1A. Jacob Bode – Illustrated Descendancy

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Reichsadels- und Reichsfreiherrenstand. Adelsdiplom (Reichsritterstand) vom 4.7.1707 für Heinrich Bode [1.1.2.], Professor der Rechte und Konsistorialrath zu Halle, und vom (Wien) 14.10.1713 (sodann 1726 Aufnahme in die fränkische Reichsritterschaft) für den Bruder desselben, Justus Volrath Bode [1.1.5.], h. württemb. Rath und Canzler zu Oels und später kaiserliche Reichshofrath.

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Les frères Heinrich et Justus Volrath von Bode

Justus Volraths beide Söhne, Justus Volrath Friedrich Bode [1.1.5.(a).4.], später k. preuss. Regierungs-präsident zu Oppeln, und Lothar Frans August Bode [1.1.5.(b).11.], später k. preuss. Major, wurden 1740 Reichsfreihernn und herhielten am 10.3.1745 ein Anerkennungsdiplom dieser Würde von der Krone Preussen. Reichsadelstand. Diplom (Wien) vom 11.2.1747 für Carl Heinrich Fuhrmann [1.1.2.(a).2.1.], mit dem Namen von Bode. Besitzer des schriftsässigen Guts Emmerstedt im Wolfenbüttelschen, fürstlichen hessencassel’scher Drost- und Regierungsrath. Die nichtgefreite Linie aufgeführten 1707 geadelten Geslechtes ist im Königreich gleichfalls bedienstet.

In « Histoire et Généalogie des Bode » par Henri Feune de Colombi [1.1.5.(b).11.2.5.1.5.2.4.]

Le document relatif à l’enregistrement de la noblesse des Bode en Allemagne a été conservé jusqu’à nos jours. Il se réfère à la question de l’origine de la famille : dans ce dossier figure une lettre adressée à l’empereur Charles VI par Justus Volrath, en date du 12.4.1713 :

Capture d_écran 2017-07-10 à 08.20.43« Tous ces efforts que j’ai déployés avaient pour but de rendre à la noblesse de mes ancêtres, quelque peu déchue par la dureté des temps, le lustre que ceux-ci lui avaient acquis par leur vertu et leur habileté … Déjà l’empereur Joseph Ier de glorieuse mémoire avait reconnu à mon frère Henri son ancienne noblesse, fondée et justifiée par le fait que notre famille prend souche (herstammt) de celle de Jean Bodin [illustration de droite] de France, celle de l’économiste mondialement connu, et parce qu’elle a occupé de nombreuses charges civiles à la Cour et militaires dans l’empire ».

Le diplôme impérial du 14 octobre 1713, signé à Vienne par l’empereur Charles VI, reconnaît expressément l’ancienne noblesse des Bode, leur parenté avec Jehan Bodin et les services rendus par Bruinning et Sohlenthal ; il germanisera leurs armes en les augmentant et en les organisant en quatre quartiers : au 1er et au 2e apparaîtra désormais un motif bien allemand : l’aigle saxonne de sable mouvant du flanc central de l’écu sur champ d’argent ; au 2e et au 3e figurent les anciennes armoiries des Bodin de France qui sont : d’azur à la fasce d’argent accompagnée de trois roses. Deux casques couronnés les surmonteront portant comme cimiers, le premier l’aigle saxonne, le deuxième trois roses tigées et feuilletées de sinople entre un vol d’azur fascé d’argent.

Blason Bode 1

1. Jacob Bode (ou Bodin ou Bodinus)
° 1585 Aix-la-Chapelle + 22.1.1653 Borcette, faubourg d’Aix-la-Chapelle
Bürger und Ratsherr von Lippstadt.
De famille protestante d’origine française, ses parents avaient dû fuir la France parce qu’ils avaient embrassé le protestantisme. Lorsque l’évêque d’Aix-la-Chapelle se mit à son tour à sévir contre les protestants, Jacques Bode dut suivre les siens à Lippstadt où ils s’établirent. Dans l’oraison funèbre de l’un de ses petits-fils, datée de 1687, dont il existe encore des exemplaires imprimés, il est dit que “Jacques Bode et Elisabeth Schuurmann descendaient de très anciennes familles de la principauté de Juliers, dont les descendants Bode avaient encore des biens dans l’impériale et libre ville d’Aix-la-Chapelle, jouissant de situations de prestige tant dans cet endroit comme à Juliers”. Il semble plutôt que ces attaches à Juliers provenaient uniquement de la famille maternelle d’Elisabeth Schuurmann.
x Marie Elisabeth van Schuurmann
Capture d_écran 2017-07-10 à 11.20.34° ca 1590 + ca 1620
Fille de Frederic van Schuurmann (1564-1623) & Eva von Harff de Dreiborn (1580-1637). De confession calviniste, ses grands-parents paternels durent quitter la ville d’Anvers sous le règne du duc d’Albe. La famille arriva en 1593 à Cologne où elle rejoignit l’Église réformée « sous la croix ». Le fils Frederic s’installa à Utrecht et épousa Eva von Harff [illustration ci-contre], appartenant à une vieille famille de la principauté de Juliers, convertie au protestantisme. Die Adelsfamilie von Harff, die seit dem Spätmittelalter (1585) zu den ältesten und am meisten begüterten Angehörigen ihres Standes in Nordwestdeutschland zählte, ist in den Quellen seit dem 14. Jahrhundert fassbar.
Anna Maria van Schurman (1607-1678), soeur de Marie Elisabeth, devint la première femme à étudier à l’université d’Utrecht où elle obtint un diplôme en droit. 

Autoportrait (1632) d'Anna Maria van Schurman à l'âge de 33 ans.

Autoportrait d’Anna Maria van Schurman à l’âge de 33 ans

At 4 years old she could already read. A highly educated woman by seventeenth century standards, she excelled in art, music, and literature, becoming proficient in 14 languages, including contemporary European languages, Latin, Greek, Hebrew, Arabic, Syriac, Aramaic, and Ethiopian.  About 1625, her family moved to Franeker in Friesland. From about 11 years old, Schurman’s father started teaching her Latin and other subjects along with his sons, an unusual decision at a time when girls in noble families were not generally tutored in the classics. She also excelled at more traditional female pastimes, such as painting, paper-cutting, embroidery, and wood carving. After her father’s death, the family moved back to Utrecht in 1626.

Jan Lievens - Portrait of Anna Maria van Schurman
In 1636 she studied as the first female student at the university. Women at that time were not permitted to study at a university, and for the lectures she attended she sat behind a screen or in a curtained booth so that the male students could not see her. She had interests in literature and all kinds of sciences, but especially theology. Anna Maria was not only known for her learning, but also for producing delicate engravings by using a diamond on glass, sculpture, wax modelling, and the carving of ivory and wood. She also painted, especially portraits, becoming the first known Dutch painter to use pastel in a portrait. In 1664 she met the Pietist Jean de Labadie, a Jesuit who had converted to Protestantism. He had founded a contemplative religious sect known as Labadism. Anna Maria was fascinated by Labadie and his ideas and became his principal helper. The sect moved to Amsterdam but was not welcomed there and they moved again to Altona (then in Denmark now Germany), where Jean de Labadie died in 1674. Thereafter the group moved again to Wieuwerd in Friesland, where Anna Maria herself died in 1678.

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Schurman gardait le plus doux souvenir de l’éducation que ses parents lui avaient donnée : « À eux, je suis obligée de rendre ce témoignage respectueux qu’ils ont essayé d’enseigner leurs enfants non seulement les lettres, mais aussi la piété, pour autant qu’ils l’aient connue, et cela de façon si sérieuse et diligente que (…), depuis l’enfance, ils nous ont fait bénéficier de l’enseignement d’un excellent maître, de sorte que je faisais de tels progrès que, tout en étant un enfant de trois ans (comme on me l’a raconté plus tard), je pouvais lire en allemand et réciter une partie du catéchisme par cœur ». Après sa mort, l’un de ses amis, écrivit sur cette femme qui, tout au long de sa vie, avait eu des contacts avec des personnages aussi illustres que René Descartes ou la reine Christine de Suède, une élégie intitulée : « ΜΝΗΜΟΣΥΝΟΝ Beatæ Virginis ANNÆ MARIÆ A SCHURMAN » (En souvenir à la bienheureuse vierge Anne Marie de Schurman). Au sein de la « Société du bien public », elle fut promue comme la femme la plus connue de l’histoire néerlandaise, mais seulement parce qu’elle incarnait un modèle à suivre pour la femme aspirant à la civilisation intérieure.

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 1.1. Gerhard Bode « Gerhardus Bodenius »
° 24.9.1620 Lippstadt + 24.9.1697 begraben 12.10.1697 Rinteln
Konfession : luth, getauft in Lippstadt. L’acte de décès a été retrouvé dans l’église protestante ; le Dr Kestner fit son oraison funèbre.
Il étudia tour à tour à Utrecht, Louvain, Douai, Leyden, Franaecker. Après ses années d’apprentissage, il est reçu avocat à Rostock en 1641 ; immatriculé à Rinteln en 1644 ; nommé d’abord correcteur à l’université de Minden (1645), il est en 1650 professeur surnuméraire (extraordinarius) d’éloquence et de langues orientales à l’université de Rinteln. En 1664, il est reçu à Rinteln docteur en théologie et le 4 juin 1674, il est nommé professeur en théologie. A partir de 1683, il est surintendant et assesseur du Consistoire spirituel de Hesse-Schaumbourg (dignité correspondante à celle d’évêque dans l’église protestante), puis « Primarius » en théologie. En 1687, il assume le rectorat de l’ensemble des Académies de Rinteln.

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Altes Universitätsgebäude – um 1850

x Rinteln 19.2.1650 Christine Schreiber
° ca 1620
Fille de Henri Schreiber, conseiller à la cour Palatine et de la cour de Suède. Une de ses sœurs avait épousé l’avocat Bruiningk qui quelques années plus tard allait être nommé conseiller aulique à Vienne et anobli.

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Als Gerhard Bode im Alter von 77 Jahren, im September 1697, in Rinteln starb, war er schon seit langer Zeit Witwer. Seine Frau und sechs seiner Kinder waren vor ihm gestorben. Trotzdem wird es nicht einsam um ihn geworden sein, denn stolze 31 Enkelkinder waren inzwischen geboren worden und wuschen mehr oder weniger nah zu ihrem Großvater auf.
Capture d_écran 2017-07-27 à 12.13.04Sa soeur Euphrosine Schreiber épouse Balthasar von Radzitzky [armoiries ci-contre]. Ils sont à l’origine de l’alliance Radzitzky-Bode-Trazegnies. Issu de Balthazar Radzitzky, seigneur d’Ostrowick, mort à Wansbeck près de Hambourg en 1698, époux de Euphrasie-Cœlie Schreiber (soeur de Christine), lequel se réfugie dans le duché de Brunswick-Lunebourg à la suite de troubles en Pologne et devient major au régiment ducal. Cette ancienne famille d’origine polonaise, émigrée en Silésie vers la fin du XVIIè siècle, se porta ensuite dans le pays de Munster et plus tard en Belgique où le titre de baron lui fut reconnu par lettres patentes du roi Léopold Ier en date du 26 janvier 1851.

1.1.1. Christina Beata Bode
° 1650 Rinteln
Living 1703 in Petershagen
x 1695 Petershagen Caspar Friedrich Pfeil
° 1630 + 1689
Pfarrer in Petershagen, Konsistorialrat und Superintendent in Minden.

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1.1.1.1. Gerhard Friedrich Pfeil
° ca 1675 Minden + 8.11.1727 Magdeburg
Schrieb sich am 22.11.1893 in Halle für d. Rechte ein ; zunachts 3 Jahre als Stadtschultheiss in d. Reichstadt Nordhausen, dann 14 Jahre als hohensteinscher Regierungsrat tätig, bearbeitete als solcher v. a. Grenzsachen ; avencierte am 8.1.1716 zum (extraordinären) Regierungsrat in Magdeburg ; erhielt erst ab d. 5.2.1721 e. Gehalt.
x NN Steinhausen
Tochter d. Geheime Rates Steinhausen.

1.1.1.1.1. Casimir Heinrich Pfeil
° ca 1702 Magdeburg
Schrieb sich im April 1720 in Halle für d. Rechte ein, bat 1723 um e. Amt als Advokat in Magdeburg.

1.1.1.2. Guirin Heinrich Pfeil
° 1680 Petershagen + 28.5.1722 Lustnau
Vogt von Lustnau ; die Familie stammte aus altem schlesischem Geschlecht. Am 21.1.1698 Immatrikulation an der Universität in Halle, Theologiestudium. 1702 in Glaucha. Später württembergischer Hofgerichtsrat.

quirin

x (a) 1704 Anna Beate Breitschwerdt
° 2.9.1684 + 1714
Tochter Philipp Leonhard von Breitschwert & Maria von Bruiningk.
x (b) 22.10.1715 Anna Maria Zeller
° 17.7.1699 Tübingen, Baden-Wurttemberg + 25.8.1773 Tübingen
Tochter von Johannes Zeller & Christina Dorothea Bardili.

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1.1.1.2.(a).1. Louise Marie von Pfeil
° 1708 + 1766 Neuwied
Nach dem Tod des Vaters wurde Christoph Karl Ludwig von Pfeil durch seine ältere Schwester Louise Amalie an den Pietismus herangeführt und galt seitdem als « Erweckter ».
Der Pietismus ist nach der Reformation die wichtigste Reformbewegung im kontinentaleuropäischen Protestantismus. Theologisch versteht sich der Pietismus als eine Besinnung auf zentrale Anliegen der Reformation, die jedoch durch die Aufnahme anderer Traditionsstränge in spezifischer Weise umgeformt wurden.

1.1.1.2.(a).2. Christoph Karl Ludwig von Pfeil
° 20.1.1712 Grünstadt, Pfalz + 14.2.1784 Unterdeuffstetten bei Crailsheim
War ein Jurist, Diplomat, Staatsminister, evangelischer Liederdichter und Schriftsteller.

Christoph Karl Ludwig von Pfeil
Nach dem Besuch der Schule in Magdeburg nach dem Tod des Vaters und der Universitäten Halle und Tübingen, wo sein Vater als Oberamtmann gewirkt hatte, wurde er durch seine ältere Schwester Louise Amalie an den Pietismus herangeführt und galt seitdem als « Erweckter ». 1731 wurde er Legationssekretär beim württembergischen Reichstags-gesandten und heiratete am 12.10.1734 Anna Maria Fürst von Kupferberg. Der Ehe entstammten drei frühverstorbene Kinder und die drei Töchter Sabine Magdalene, verheiratete Metz, Dorothea Marie Magdalene, verheiratete Seckendorff (in zweiter Ehe) und Beate Louise, verheiratete von Soden. Nach Tätigkeit als Regierungsrat in Stuttgart seit Ende 1737 wurde er 1745 Präsident des Tutellarrats (bis 1755) und wirkte von 1749-1753 als Comitialgesandter in Regensburg, wo er den württembergischen Angriff auf die Rechte der Reichsritter zu vertreten hatte. Nach einer längeren Erkrankung wurde er württembergischer Kreistagsgesandter beim Schwäbischen Kreis in Ulm und avancierte bis 1759 zum Geheimen Rat.
1761 erwarb er das der Reichsritterschaft immatrikulierte Rittergut Unterdeufstetten und wurde 1765 Mitglied der Reichsritterschaft. Auf eigenen Wunsch schied er im April 1763 aus dem württembergischen Dienst und wurde von Friedrich II. von Preußen zum Geheimen Rat und akkreditierten Gesandten – bevollmächtigten Minister – beim Fränkischen und Schwäbischen Kreis bestellt. In dieser Funktion war er u.a. für die Anwerbung von Kolonisten für die preußische Ansiedlung an Oder, Netze und Warthe und die preußische militärische Werbung im deutschen Südwesten zuständig. Auch intervenierte er in zahlreichen Forderungsangelegenheiten von Auswanderern, Soldaten und sonstigen Privatpersonen.
Die Verleihung des preußischen Roten Adlerordens und die kaiserliche Bestätigung des Freiherrnstandes stärkten das Selbstbewußtsein des Freiherrn. Während seines ganzen Lebens unterhielt er Kontakte zu Herrnhut und zu « Erweckten » und betätigte sich als vorwiegend religiöser Dichter. So gab er mehrere Gesangbücher – das erste erschien 1741 – heraus, paraphrasierte aber auch die Psalmen und große Teile der Bibel.
In patriarchalischen Formen verwaltete er seine Gutsherrschaft und wachte sorgfältig über seine Rechte gegenüber den mächtigen Nachbarn.
Pfeil starb am 14. Februar 1784 und wurde in der Schloßkapelle zu Unterdeufstetten beigesetzt. Seine Witwe starb 1796. Sein Erbe trat sein Schwiegersohn Alexander von Seckendorff an.

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Unterdeuffstetten bei Crailsheim

x 12.10.1734 Anna Maria Fürst von Kupferberg
° 1716 + 10.1.1794
Tochter von Maximilian Ferdinand Fürst von Kupferberg & Luise Margarethe von Senitz.

1.1.1.2.(a).2.1. Sohn von Pfeil
Frühverstorbene Kinder

1.1.1.2.(a).2.2. Sohn von Pfeil
Frühverstorbene Kinder

1.1.1.2.(a).2.3. Sohn von Pfeil
Frühverstorbene Kinder

1.1.1.2.(a).2.4. Sabine Magdalene von Pfeil
x Carl Albrecht Freiherr von Metz

rajoutes PFEIL

Schreiben des Schwiegersohns Carl Albrecht von Metz über seine Wappenverleihung (an Pfeil) – 13 März 1761 März 13 – Wien :

Kaiser Franz bekundet : Carl Albrecht von Metz, Hauptmann beim markgräflich baden-durlachschen Kreis-Infanterieregiment, dessen Vorfahren im Herzogtum Württemberg wichtige Ämter bekleideten – dem Großvater war als Rentkammerexpeditionsrat die Landschreiberei und die Generalverwaltung der herzoglichen Einkünfte anvertraut, ferner ließ er sich als herzoglicher Gesandter bei Münzprobationstagen den kaiserlichen und Reichsdienst angelegen sein, der Vater war unter Herzog Carl Alexander Regierungs- und Konsistorialrat -, war selbst Volontär bei den ansbachischen Truppen, befehligt seit acht Jahren zu Ulm eine Kompanie des gen. Kreisregiments und beteiligt sich seit dem Tod des Generalfeldmarschall-Lieutenants Graf von Wittgenstein 1757, dessen Adjutant er war, an den Feldzügen, wobei er nichts sehnlicher wünscht, als seine Kompanie ins Feld führen zu dürfen. Auf Metz’ Bitte erhebt der Kaiser ihn und seine ehelichen Erben beiderlei Geschlechts absteigenden Stammes in den Reichsfreiherrnstand und verleiht ihm gen. Rechte und Privilegien nebst dem beschriebenen und abgebildeten gemehrten Metz’schen Wappen und dem Titel Wohlgeboren. Er gebiete, Metz und dessen Erben dieses Prädikat zuzulegen und sie als Freiherrn anzuerkennen. Für Zuwiderhandlungen setzt er eine Buße von 200 Mark lötigen Goldes fest, die halb des Reichs Kammer, halb dem Freiherrn von Metz zufällt.

1.1.1.2.(a).2.5. Dorothea Marie Magdalene von Pfeil
x (a) 23.9.1766 Carl Ernst Gottlieb von Jungkenn
+ 17.7.1767
x (b) 4.12.1770 Alexander Wilhelm Albrecht Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 1744 + 1809
Der kurtrierische Kammerherr war in erster Ehe mit Dorothea von Pfeil verheiratet, die das Gut Unterdeufstetten 1784 von ihrem Vater, dem preußischen Staatsminister Christoph Carl Ludwig von Pfeil (1712-1784) geerbt hatte.
Heiratsvertrag zwischen Alexander Wilhelm Friedrich Albrecht von Seckendorff und Dorothea Maria Magdalene von Pfeil, verwitwete von Jungkenn : 1. Glückwunschschreiben des Ludwig von Ellrichshausen an Freiherrn von Pfeil auf dessen Anzeige der Verlobung seiner Tochter mit Alexander von Seckendorff, 1770 ; – 2. Gedicht des Carl Ludwig von Pfeil zur Vermählung seiner Tochter Dorothea mit Alexander von Seckendorff.

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1. Carl Ernst Julius Freiherr von Seckendorff
° 8.12.1778 + 15.2.1819
K. württ. Regierungsrat und Kammerherr.
x 25.11.1809 Caroline Henriette Juliane Christiane von Bobenhausen
° 8.3.1784

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1. Eduard Christoph Ludwig Carl Freiherr von Seckendorff
Eduard Christoph° 3.5.1813 Stuttgart + 19.10.1875 Ludwigsburg
Eduard von Seckendorff studierte Jurist und erster Leiter des 1868 eingerichteten Staatsfilialarchivs Ludwigsburg, erlangte als dichtender Archivar eine gewisse Berühmtheit. Sein Nachlass umfasst neben Korrespondenz und finanziellen Angelegenheiten vor allem seine literarische Hinterlassenschaft und Forschungen zur Familiengeschichte, während genealogische Studien zu anderen Adelsfamilien in einem Sammlungs-bestand des Hauptstaatsarchivs Stuttgart aufbewahrt werden.

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1. Erwin Freiherr von Seckendorff
° 1848 + 1923
Ebenfalls Jurist und Abgeordneter des württembergischen Landtags, der auch zahlreiche Dokumente zur weiteren Familiengeschichte zusammentrug.
x Maria von Soden

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1.1. Ilse Freiin von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1.2. Irene Freiin von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1.3. Lilly Freiin von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1.4. Maria Freiin von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.1.5. Maria Luise (Mia) Freiin von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).1.1.2. Irène Freiin von Seckendorff-Gutend
° 10.7.1888 Leutkirch + 4.10.1975 Dinkelsbühl
x 9.3.1920 Urach Friedrich von Praun
° 21.7.1888 Hersbruck + 19.4.1944

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Sohn des Oberlandesgerichtsrat Sigmund von Praun und seiner Ehefrau Sophie Freiin Haller von Hallerstein ; Jurist und ab 1930 Direktor der Evangelisch-Lutherischen Landeskirchenstelle in Ansbach ; Rechtsritter und Werkmeister des Johanniterordens. Seit 1923 Generalbevoll-mächtigter der Administration des Fideikommiss-Rittergutes Unterdeufstetten ; häufiger Aufenthalt dort bei seiner Schwiegermutter und den Schwägerinnen ; Mitglied des Kirchengemeinde-rates Unterdeufstetten ; Entschiedener Gegner des Nationalsozialismus aus christlich-monarchischer Grundüberzeugung. Bereits im August 1932 warnte von Praun vor der antichristlichen Stoßrichtung der NS-Bewegung. „Dem Rasseegoismus ist das über die Volksgrenze hinaus weisende Gebot der Nächstenliebe untragbar.“
livre von praum 17.10.41In vielerlei Hinsicht gab Friedrich von Praun seiner Abneigung gegen den National-sozialismus Ausdruck : Er verweigerte den Hitlergruß, lehnte das angeordnete Hissen der Hakenkreuzfahne ab, stand in Auseinander-setzungen mit Pfarrern der „Deutschen Christen“ und äußerte immer wieder Kritik an den Nationalsozialisten. Friedrich von Praun wurde aufgrund einer regimekritischen Äußerung anlässlich eines schweren Luft-angriffs auf Nürnberg am 18. August 1943 („Da kann uns kein Göring mehr helfen, da kann uns nur noch unser Herrgott helfen“) von einer Angestellten des Sicherheitsdienstes (SD) in Ansbach denunziert und am 18. Oktober 1943 von der Gestapo verhaftet ; Von Praun wurde vor dem Sondergericht Nürnberg angeklagt. Wahr-scheinlich handelte es sich bei seinem Tod um Selbstmord ; er wurde am 22. April 1944 in Unterdeufstetten beigesetzt.

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Friedrich von Praun liegt an der Seite seiner Frau im evangelischen Friedhof Unterdeufstetten begraben. Es ist die Grabstätte der Familie von Seckendorff-Gutend.

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2. Ernst Carl Johann Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 17.2.1789 + 1866
Fürstl. öttingen-wallerstein. Oberjägermeister und Forstrath, Sohn des Frhrn. Alexander Wilhelm Friedrich, kurtrier. Kämmerer.
x 9.9.1824 Adelheid Freiin von Rottenhan-Rentweinsdorf
° 24.5.1804
Das Geschlecht der Freiherren von Rotenhan, auch Grafen von Rottenhan, ist eine Adelsfamilie des fränkischen Uradels, das seinen Namen von der gleichnamigen Stammburg bei Eyrichshof, Unterfranken herleitet.

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2.1. Sigmund Carl Ludwig Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 29.9.1825

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2.2. Alfred Ludwig Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 6.7.1829

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2.3. Hermann Wilhelm Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 21.5.1833

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2.4. Ludwig Hermann Freiherr von Seckendorff-Gutend
° 20.5.1837

1.1.1.2.(a).2.5.(b).2.5. Sophie Marie Louise Freiin von Seckendorff-Gutend
° 1838

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3. Jannette von Seckendorff-Gutend
x Carl Alexander Freiherr von Seckendorff
° 1783 + 1822

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.1. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.2. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.3. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.4. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.5. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.6. Sohn von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.7. Tochter von Seckendorff

1.1.1.2.(a).2.5.(b).3.8. Henriette Louise Mathilde Freiin von Seckendorff-Gutend
° 22.4.1819 Schloss Obernzenn [photo ci-dessous] + 25.6.1878 Cannstatt

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Bereits im Mittelalter befand sich am Standort der heutigen Schlossanlage eine befestigte Anlage, die von einem Wassergraben umgeben war. Die Freiherren von Seckendorff-Gutend nutzten die Fundamente des Vorgängerbaus, um 1745 das Rote Schloss neben dem Blauen Schloss zu errichten.

War eine deutsche Wohltäterin, „Heilerin“ und Gründerin der Villa Seckendorff in Cannstatt. Henriette suchte bereits früh innere Klarheit und Gewissheit der Liebe Gottes, was ihr die verschiedenen Erzieher nicht vorleben konnten. Obwohl sie damals noch sehr klein war, erinnerte sie sich daran, wie der Vater sie kurz vor seinem Heimgang gesegnet hat. Mit 22 Jahren stieß sie auf ein Buch mit Liedern und Gedichten von Christoph Carl Ludwig Freiherr von Pfeil, ihrem Urgroßvater mütterlicherseits. Hier fand sie den Glauben, den sie gesucht hatte.

henriette
Bald darauf übersiedelte sie nach Stuttgart. Nachdem sie verschiedene schwere Erkrankungen überstanden hatte, erwachte in ihr das Verlangen, Jesus zu dienen und durch tätige Barmherzigkeit aktiv zu werden. Sie begann dieses Vorhaben zu verwirklichen, indem sie die Bewohnerinnen des Bürgerhospitals in Stuttgart besuchte. Dort lebten arme, alte und arbeitsunfähige Frauen in sehr bescheidenen Verhältnissen. Sie versuchte, Kranken und Sterbenden die Liebe Gottes nahezubringen, indem sie ihnen aus der Bibel vorlas und für sie betete. In dieser Zeit erkrankte ihre Dienerin an heftigen Zahnschmerzen, weshalb sie Henriette von Seckendorff bat, unter Handauflegung für sie zu beten. Dieses Gebet führte tatsächlich dazu, dass das Zahnweh verschwand. Der Vorfall sollte den Grundstein für die spätere Tätigkeit von Seckendorffs legen.
Henriette von Seckendorff stand in Kontakt mit den bedeutenden Pietisten Sixt Karl Kapff, Jakob Johann Staudt und Johann Christoph Blumhardt, welche sie in ihrem seelsorgerischen Wirken unterstützten. Auch Blumhardt hatte in Möttlingen durch wunderbare Heilungen für Aufmerksamkeit gesorgt. Besuche bei ihm ließen Henriette von Seckendorff die Wirkung von Gebet im Namen Jesu erleben. Im Haus der Fabrikantengattin und Pietistin Charlotte Reihlen lernte sie Dorothea Trudel kennen, die in Männedorf in der Schweiz ihrerseits in verschiedenen Häusern Menschen durch Gebet Heilung brachte. Sie sah diese Begegnung als Gottes Führung an und zog nach Männedorf, wo sie ein Jahr lang die Arbeit von Dorothea Trudel begleitete und selbst viele Krankenbesuche machte.
Nach ihrer Rückkehr nach Stuttgart setzte sie ihre Besuche im Bürgerspital fort. Immer mehr kranke Menschen kamen mit der Bitte zu ihr, dass sie unter Handauflegung für sie beten möge. Dabei ereigneten sich immer wieder Heilungen, die sich schnell im Umkreis von Stuttgart herumsprachen. Von Seiten der Kirche wurde von Seckendorff ausgesprochen negativ bewertet, wodurch sie sich Verachtung, Anfeindungen, Spott und auch Verleumdungen ausgesetzt sah. Trotzdem strömten Hilfesuchende zu ihr. Manche fanden zeitweilig Aufnahme in ihrer Wohnung und wurden mit seelsorgerischen Gesprächen und anhaltendem Gebet betreut, ohne dabei völlig auf die Hilfe von Ärzten zu verzichten. Der große Andrang an Hilfesuchenden führte zu dem Plan, eine eigene Krankenherberge zu errichten. Im Frühjahr 1869 wurde die neu erbaute „Villa Seckendorff“ [photo ci-dessous] in Cannstatt eröffnet, wo in der Folgezeit viele Leidende mit unterschiedlichem kirchlichen Hintergrund Aufnahme fanden. Die Heilungen sprachen sich weit herum, sodass sogar aus dem Baltikum viele wohlhabende Hilfesuchende anreisten.

Villa Seckendorff, Burgstraße 37a, Halle (Saale), erbaut 1859-60
Neben den Kranken zeigten auch gesunde Menschen aus Cannstatt, Stuttgart und Umgebung Interesse an den Vorgängen in der „Villa Seckendorff“. Viele kamen an Sonntagnachmittagen in die Villa, um die Andachten der Hausmutter zu hören. Auf vielfaches Drängen, veröffentlichte von Seckendorff 1875 einige ihrer Andachten unter dem Titel „Nachgeschriebene Hausandachten gehalten in der Villa Seckendorff zu Cannstatt“. Seither sind über 30 Auflagen dieses Buches erschienen.

Capture d_écran 2017-08-11 à 12.00.27Henriette von Seckendorff verstarb am 25. Juni 1878 nach kurzer Krankheit und wurde zwei Tage später unter großer Anteilnahme in Stuttgart beerdigt.

1.1.1.2.(a).2.6. Beate Louise Freiin von Pfeil
° 1755 + 1778
x Friedrich Julius Heinrich Graf von Soden auf Sassanfahrt
° 4.12.1754 Ansbach + 13.7.1831 Nürnberg
War ein Schriftsteller, Theaterleiter, Publizist und Politiker.

Friedrich Julius Heinrich Graf von Soden
Er entstammte einer alten, ursprünglich in Hannover ansässigen Patrizierfamilie, war nach Franken übersiedelt und hier in Militärdienste getreten. Einer seiner Vorfahren, Johann Hermann von Soden (1623–1702), war Professor der Rechte und Prorektor an der Universität Erfurt. Seine Eltern waren der markgräflich brandenburgisch-ansbachische Oberstwachtmeister und Kammerherr Heinrich Gabriel von Soden und dessen Ehefrau Charlotte von Rauber.

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Er wurde fürstlich brandenburgischer Regierungsrat, später Geheimrat und preußischer Gesandter beim Fränkischen Reichskreis zu Nürnberg und 1790 in den Reichsgrafenstand erhoben. Seit 1796 privatisierend, lebte er auf seinem Gut Sassanfahrt [illustration ci-dessous] an der Regnitz, führte 1804-10 die Leitung des Bamberg-Würzburger Theaters, zog dann nach Erlangen und starb am 13. Juli 1831 in Nürnberg. Julius von Soden gründete das Bamberger Theater am heutigen Schillerplatz.

Gut Sassanfahrt

Schloss Sassanfahrt

Als Schriftsteller hat er sich durch Erzählungen (z. B. „Franz von Sickingen“, 1808) und eine beträchtliche Reihe dramatischer Arbeiten bekannt gemacht, von welch letzteren „Inez de Castro“ (1784), „Anna Boleyn“ (1794), „Doktor Faust, ein Volksschauspiel“ (1797) und „Virginia“ (1805) erwähnt seien.

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1.1.1.2.(a).2.6.1. Luise Alexandrine Beate Gräfin von Soden
° 1779 + 9.7.1816

todesx Ludwig Freiherr von Seefried auf Buttenheim
K. bayer. Regierungsrat.

1.1.1.2.(a).2.6.1.1. Tochter von Seefried

1.1.1.2.(a).2.6.1.2. Tochter von Seefried

1.1.1.2.(b).3. Georg Heinrich David Pfeil
° 3.5.1717 Lustnau + 10.2.1718

1.1.1.2.(b).4. Christine Beata Pfeil
° 19.12.1719 + 13.12.1759 Tübingen

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x (a) Wilhelm Ludwig Oettinger
° 7.1.1709 + 1738
Sohn von Johann Christoph Ötinger & Regina Dorothea Wölffing ; Med. Lic. Stadts- und Amts-Physicus zu zu Tübingen.
x (b) 30.7.1744 Grossbettlingen Georg Friedrich Sigwart
° 8.4.1711 + 9.3.1795
Sohn von Johann Martin Stigwart & Maria Rosina Jung.
War ein deutscher Anatom und zweifacher Rektor der Universität Tübingen. Sigwart studierte zunächst Philosophie und Theologie in Tübingen (Magisterdis-sertation 1731 über « Theses miscellae methaphysicae“) und war als Lehrer in Stuttgart tätig. Später studierte er Medizin an den Universitäten Leipzig und Halle, wo er 1742 promovierte. Von einer Studienreise nach Paris brachte er 1752 wertvolle, chirurgische Instrumente mit. Seine Arbeiten betreffen sowohl chirurgische und ophthalmologische als auch physiologische und patho-physiologische Themen. Er war der Leibarzt des Herzogs Karl Eugen von Württemberg. x (b) Catharina Sibille Harter, Tochter des Pfarrers in Mittelstadt Johann Conrad Harte r (sp)

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Georg Friedrich Sigwart – Porträt von Wolfgang Dietrich Majer in der Tübinger Professorengalerie

Capture d_écran 2017-07-27 à 12.13.27Sigwart studierte zunächst Philosophie und Theologie in Tübingen (Magisterdis-sertation 1731 über « Theses miscellae metha-physicae“) und war als Lehrer in Stuttgart tätig. Später studierte er Medizin an den Universitäten Leipzig und Halle, wo er 1742 promovierte. Von einer Studienreise nach Paris brachte er 1752 wertvolle, chirurgische Instrumente mit. Seine Arbeiten betreffen sowohl chirurgische und ophthal-mologische als auch physiologische und patho-physiologische Themen. Er war der Leibarzt des Herzogs Karl Eugen von Württemberg [ci-contre]. 
x (b) Catharina Sibille Harter, Tochter des Pfarrers in Mittelstadt Johann C. Harter (sp)

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1.1.1.2.(b).4.(b).1. Maria Augusta Sigwart
° 25.10.1745
x 1.2.1769 Heinrich Wilhelm Clemm
° 31.12.1725 Asperg-Hohenasperg + 27.7.1775 Tübingen

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Heinrich Wilhelm Clemm war ab 1743 Mitglied des evangelischen Stiftes in Tübingen. Er studierte dort vor allem Philosophie unter Eberhard Christoph Canz und Mathematik unter Kraft. Am 23. Oktober 1745 erhielt er die Magisterwürde und studierte danach Theologie, worin er im Dezember 1748 die Staatsprüfung ablegte. Von 1750 bis 1752 lehrte er als Repetent in Tübingen Philosophie und Theologie sowie Hebräisch und Mathematik und begab sich dann ein Jahr lang auf Reisen durch die wichtigsten Städte Deutschlands, überall Bibliotheken und seine Bekanntschaften besuchend, zu denen Pierre-Louis Moreau de Maupertuis und Leonhard Euler gehörten.

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Totenbuch der Tübinger Stiftskirche

Aus der Zeit vor dieser Reise stammt die durch wiederholte Differentiation aufgefundene singuläre Auflösung einer Differentialgleichung, die Clemm in dem Hamburgischen Magazin Bd. X. S. 637 veröffentlichte und die älter ist als Eulers Untersuchungen über solche Auflösungen. Aus derselben Zeit stammt das Examen temporum mediorum, ein von der Kritik sehr beifällig aufgenommenes chronologisches Werk, zu dem Euler eine Vorrede schrieb. Außerdem stammt aus derselben Zeit die ebenfalls rühmlich anerkannte « Lettre sur quelques paradoxes du calcul analytique adressée à M. Euler. » Von der Reise zurückgekehrt wurde Clemm 1753 Vicar in der Hofkapelle von Stuttgart, 1754 Professor und Prediger im Kloster Bebenhausen, wo er sich vermählte. 1761 kam er wieder nach Stuttgart als Professor der Mathematik am dortigen Gymnasium und 1767 nach Tübingen als Professor der Theologie. Von seinen Schriften sind außer seinem siebenbändigen theologischen Hauptwerk : « Vollständige Einleitung in die Religion und gesammte Theologie auch ein zweibändiges mathematisches Lehrbuch und verschiedene mathematische und physikalische Aufsätze in den Tübingischen Berichten » bekannt.

1.1.1.2.(b).4.(b).2. Ernestina Friederica Sigwart
° 23.4.1750 Stuttgart + 3.8.1830 Heilbronn
x 28.5.1771 Tübingen Gottlieb Heinrich Harter
° 28.5.1739 Mittelstadt + 5.1.1786 Heilbronn
Universität Tübingen 07.11.1758, Matrikelnr. 35 562, Magister 18.10.1760, 1761 Pfarrer in Unterjettingen, 1779-1786 Pfarrer in Mittelstadt als Nachfolger seines Vaters.

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1.1.1.2.(b).4.(b).2.1. Maria Friederika Dorothee Harter
° 7.12.1772
x (a) 27.9.1778 Tübingen Johanna Augusta Morgenstern
° 1715 + 2.11.1795 Vöhringen
x (b) 12.7.1796 Johann Heinrich Majer
° 1.8.1741 Tübingen + 4.11.1800 Vöhringen
Sohn von Johann Conrad, Tuchmacher Tübingen & Maria Elisabeth Rettich

1.1.1.2.(b).4.(b).2.2. Catharina Heinrika Augusta Harter
° 10.3.1774

1.1.1.2.(b).4.(b).2..3. Ernestine Christina Jakubine Harter
° 19.5.1775

1.1.1.2.(b).4.(b).2.4. Wilhelmine Beate Agathe Harter
° 15.12.1777 + 21.4.1835 Heilbronn

1.1.1.2.(b).4.(b).2.5. Immanuel Gottlieb Heinrich Harter
° 30.9.1779 Mittelstadt
Universität Tübingen 1799 – Matrikel Nr 39517

1.1.1.2.(b).4.(b).2.6. Friedrich Cristoph Daniel Harter
° 4.3.1781 Mittelstad

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7. Samuel David Heinrich Harter
° 28.9.1782 Mittelstad + 7.2.1826 Neckargartach
– Universität Tübingen 1797
– Pfarrer (1812-1816)
– Bergfelden (1816-1823)
– Neckargartach (1823-1825)
– Ochsenburg
x 17.7.1821 Neckargartach Katharina Elisabeth Voltz
° 29.4.1802 Neckargartach + 27.10.1870
Fille de Georg Friedrich Volz & Eva Elisabeth Hagner

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1. Ernst David Harter
° 15.4.1822 Neckargartach + 7.11.1886 Ochsenburg
x 29.2.1848 Cristian Dorothe Jaggi
° 8.4.1821 Ochsenburg + 7.12.1896
Tochter von Johann Peter Jaggi & Christine Jacobine Weissert

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.1. Caroline Jakobine Harter
° 9.6.1849 + 10.5.1856 Ochsenburg

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.2. Magdalene Pauline Harter
° 14.3.1851 Ochsenburg + 10.5.1856

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.3. Jakob Friedrich Harter
° 29.7.1854 Ochsenburg + 30.5.1856

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.4. Caroline Pauline Harter
° 30.4.1857 Ochsenburg + 13.9.1945

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5. Carl August Harter
° 22.3.1859 Ochsenburg + 13.9.1945
x 9.8.1888 Heilbron Karoline Friederike Speidel
° 6.11.1866 Zaberfeld

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.1. Pauline Harter
° 17.9.1888 + 30.9.1973
x NN Deringer

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.1.1. Gertrud Deringer
° 23.11.1915 + 13.7.1989

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.1.2. Mathilde Deringer
° 1.10.1920 + 17.3.2006

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.1.3. Elfriede Deringer
° 17.8.1923 + 25.6.2013

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.2. August Harter
° 27.10.1889 + 4.12.1964
x Luise NN

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.3. Adolf Harter
° 18.11.1893 + 4.12.1953
x Luise NN

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.4. Karoline Harter
° 16.4.1896 + 9.1.1966

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.4.1. Ernst Barth
° 9.1.1923 + 7.8.2007

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.4.2. Martha Barth
° 1.4.1924 + 14.3.2009
x NN

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.4.3. Emma Barth
° 21.4.1925
x Erhard Mühleisen
° 11.4.1923

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.4.4. NN Barth
x NN Heckele

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.5. Ernst Harter
° 22.10.1900 + 22.9.1981
x Stefka NN
° 6.2.1924

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.5.1. Rudolf Harter
+ 19.11.1945

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.6. Herrmann Harter
° 14.5.1906 + vermisst
x Marie Schumacher
° 26.2.1907

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.6.1. Tochter Harter
x Arthur Treffinger
° 3.9.1926

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.7. Emma Harter
° 30.5.1908 + 28.7.1978
x Albert Schüle
° 3.12.1908

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.7.1. Tochter Schüle
x NN Fischer

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.8. Otto Harter
° 12.12.1911 Ochsenburg + 17.2.1943 Woroschilowgrad (Ukraine)
x 30.4.1938 Leonbronn Helene Christiane Diefenbacher
° 12.4.1914 Leonbronn + 1997
Tochter von Gottlob Diefenbacher & Friederike Christine Rottner.
x (a) 1950 Stuttgart Karl Rieser

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.8.1. Tochter Harter
x NN Götz

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.8.1.1. Sohn Götz
x NN Barbé

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.5.8.1.2. Tochter Götz
x NN Andratschke

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.1.6. Magdalene Margarethe Harter
° 8.5.1862 + 10.7.1927

1.1.1.2.(b).4.(b).2.7.2. Jacob David Friedrich Harter
° 24.11.1824 Ochsenburg
x 3.5.1853 Öhringen Ida Louise Ludwig

1.1.1.2.(b).4.(b).2.8. Caroline Regine Luise Harter
° 10.9.1785 Mittelstadt

1.1.1.2.(b).4.(b).3. Christina Dorothee Sigwart
° 25.7.1752 Tübingen + 30.6.1824 Neckartailfingen
x 6.2.1774 Asch Ludwig Hartmann
° 23.8.1749 Offenhausen + 17.10.1824
Sohn des Johann Georg Hartmann, Oberstütenmeisters in Marbach, un der Suzane Magdalene Koch. Pfarrer in Neckarthailfingen.
Werke : Gebete [illustration ci-dessous] für deutsche Stadt- und Landschulen in zwey Theilen sowohl zum täglichen Gebrauche auf zwey Wochen, als auch auf besondere Fälle und Angelegenheiten eingerichtet. Ulm 1793.

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1.1.1.2.(b).4.(b).3.1. Dorothea Friederike Hartmann
° 24.11.1779 Aich
x (a) 4.6.1799 Neckartailfingen Johann Friedrich Weihenmayer
° 25.12.1773 Waiblingen + 12.7.1828 Neckartailfingen
Sohn des Johann Jac. Weihenmaier, Handelsmann in Waiblingen, und der Maria Magdalena Jaeger.
x (b) 18.8.1835 Neckartailfingen (als dritte Frau) Christian Ludwig Hiller
° 28.10.1770 Gächingen bei Urach + 22.10.1839 Roßwälden
Sohn des M. Johann Christian Hiller, Prälaten in Anhausen, und der Johanne Auguste Luise Kern. Feldprediger 1806-1808, Helfer in Weilheim 1808-20, Pfarrer in Rosswälden 1820-1839.

1.1.1.2.(b).4.(b).3.1.(a).1. Dorothee Christiane Friederike Weihenmayer
° 28.3.1801 Neckartailfingen
x 1826 NN Liomin
Forstamtassistent zu Alensteig.

1.1.1.2.(b).4.(b).3.1.(a).2. Johanne Charlotte Dorothee Weihenmayer
° 12.9.1802 Neckarth + 12.2.1871 Stuttgart
x 1828 Stuttgart Immanuel Tobias Hahn
° 10.3.1794 + 29.4.1860
Steuercommissär

1.1.1.2.(b).4.(b).3.1.(a).3. Friedrich Hartmann Weihenmayer
° 12.3.1807 Neckarth
Handelsman in Neckartailfingen, Hochberg, Lorch, Kirchheim.

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2. Ernestine Magdalene Dorothee Hartmann
° 12.6.1790 Neckarth
x 10.6.1817 Neckartailfingen Johann Friedrich Benjamin Hoffmann
° 25.10.1781 Stuttgart + 1833
Sohn des Johann Benjamin Hoffmann, Kirchenexpeditionsraths, und der Christine Friederike Entenmann. Kön. Forstcassier in Ulm, Registrator in Ludwigsburg.

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.1. Emma Hoffmann
x C. Kübel
Oberstaatsanwalt in Ravensburg, Landgerichtsrath in Ulm, Landgerichtsdirector.

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.1.1. Carl Kübel

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.1.2. Emma Kübel

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.1.3. Ida Kübel

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.2. Mathilde Hoffmann

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.3. Julie Hoffmann

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.4. Adolf Hoffmann

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.5. Pauline Hoffmann
x Ulm NN Wiebbekink

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.6. Carl Hoffmann

1.1.1.2.(b).4.(b).3.2.7. Eduard Hoffmann

1.1.1.2.(b).4.(b).4. August Johan David Sigwart
° 13.9.1747 Tübingen + 4.11.1834
Med. Dr. und Prosektor in Tübingen

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x 31.1.1774 Tübingen Juliane Ernestine Müller
° 15.8.1750 KirchheimTochter von Christoph Gottlieb Müler, Bebenhauser Pflegers zu Tübingen.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.1. Katharina Salome Sigwart
° 28.11.1774 Tübingen + 28.11.1819

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2. Johann Christof Friedrich Sigwart
° 21.2.1778 Tübingen + 13.1.1856
Präceptor in Alpirsbach 1800, Möckhmül 1803, Crailshem 1812, Aalen 1815, Pfarrer in in Honhardt 1818, Göttelfingen 1824, Holzelfingen 1834. [illustration ci-dessous] 
x 3.10.1841 Möckmühl Johanna Sophia Köber von Möckmühl
° 10.6.1786 Möckmühl + 28.6.1857 Pfullingen
Tochter des Friedrich Köber, Stadtmessners in Möckmühl.

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 1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1. Carl Sigwart
° 9.2.1813 Crailshem + 11.3.1884 Stuttgart
Revisor in Wimpffen, später Modelleur bei der Centralstelle für Gew. und Handel in Stuttgart.
x 5.1848 Heilbronn Ernestine  Lorenz
° 19.2.1820 + 4.12.1875
Tochter des Carl Lorenz, Apothekers in Löwenstein.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1. Friedrich Georg Heinrich Sigwart
5.9.1849 Stuttgart
Bahnhofinspectionassistent in Bruchsal 1877, Bahnhofvorstand in Süssen 1879, Postmeister und Bahnhofverwalter in Horb 1889, Secretär der K. Generaldirection der Staatseisenbahnen in Stuttgart 1891.
x 21.5.1878 Bopfingen Mathilde Hahn
° 14.8.1858
Tochter des Louis Hahn, Kaufmanns in Bopfingen.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.1. Emma Mathilde Sigwart
° 10.5.1879 Bruchsal

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.2. Bertha Pauline Eugenie Clara Sigwart
° 26.8.1880 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.3. Georg Carl Eugen Sigwart
° 13.12.1881 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.4. Anna Sigwart
° 20.5.1880 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.5. Hans Heinrich Friedrich Sigwart
° 29.7.1885 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.6. August Robert Christoph Sigwart
° 2.2.1887 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.7. Robert Otto Sigwart
° 25.10.1888 Süssen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.8. Otto Ernt Sigwart
° 17.6.1890 Horb

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.1.9. Doris Julie Mathilde Sigwart
° 21.8.1893 Stuttgart

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.1.2. Georg Heinrich Sigwart
° 26.10.1857 Wimpffen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.2. Ludwig Friederich Sigwart (sp)
4.10.1814 Crailsheim + 6.9.1870 (sp)
Maler in Stuttgart

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.3. Christian Friedrich David Sigwart (sp)
° 17.10.1816 Aalen + 30.6.1874
Med. Dr., Stadtarzt in Pfullingen, Stifter der Dr. Sigwart’schen Familienstiftung.

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1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.4. Christoph Philipp Friedrich Sigwart
° 4.6.1818
nach America ausgewandert und dort verehlicht.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.4.1. Georg Sigwart
living in Chicago

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.5. Christian Sigwart
° 3.10.1819 Honhardt + Alger

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.6. Catharina Sigwart
° 21.8.1822 Honhardt
x 19.3.1850 Kirchberg Johann Clemens Gekeler
° 21.11.1824Shullehrer

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.6.1. Karl Ludwig Friedrich David Gekeler
° 15.7.1851 Bauinspector in Calw, 1894 Oberbaurat beim Bezirksbauamt Stuttgart.
x 17.2.1882 Marie Wilhelmine Friederike Necker
° 19.2.1852

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.6.1.2. Leutnant Dr. Karl Friedrich Clemens Gekeler
° 17.12.1884

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1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.6.1.2. Gustav Friedrich Geeler
° 4.5.1886Artz in Göppingen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.7. Pauline Sigwart
° 24.10.1825 + 1845 Holzelfingen

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.8. Friedrike Sophie Gottliebin Sigwart
° 28.3.1828 Göttelfingen
x 25.8.1857 Lorch Gottlob Adolf Necker
° 24.3.1829 Nagold + 5.10.1893
Sohn des Carl Friedrich Necker, Präceptors in Nagold, Pfarrverweser in Lorch, Pfarrer in Allmersbach 1864, in Gruorn 1869, in Obereisisheim 1878.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.2.8.1. Carl Gotthilf Julius Necker
° 14.10.1858 LorchPfarrer in Ohrnberg 1885, in Michelbach OA. Oehringen 1889. « Zum Gedächtnis an Pfarrer Karl Gotthilf Julius Necker, geboren in Lorch, den 14. Oktober 1858, gestorb. in Michelbach a. W., den 30. Dez. 1908, beerdigt daselbst, den 2. Januar 1909. »
x 14.11.1882 Gaildorf Engeline Katharine Schuster
° 12.2.1862 Schaimbach
Tochter des Hermann Christian Gotthelf Schuster & Babette Cloëtta.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.3. Ernestine Auguste Wilhelmine Sigwart
° 6.9.1780 Tübingen +1802

1.1.1.2.(b).4.(b).4.4. Georg Gottlieb Sigwart
° 11.7.1782

1.1.1.2.(b).4.(b).4.5. Georg Carl Ludwig Sigwart (sp)
° 28.10.1784 Tübingen + 29.3.1864 Tübingen
Vom Jahr 1800 bis 1806 studierte Sigwart in Tübingen Naturwissenschaften (Medizin, Physik, Chemie, Botanik) und Mathematik. 1808 wurde er mit einer experimentellen Arbeit über die Herbstzeitlose bei Gottfried Ploucquet (1744–1814) promoviert. Sigwart hatte neben seinem naturwissenschaftlichen Interesse eine außerordentliche Sprachbegabung. 1808 ging Sigwart mit finanzieller Unterstützung aus einem württembergischen Fonds nach München zu Gehlen. Er arbeitete dort an dessen „Journal für Chemie, Physik und Medizin“ mit. Einem Ruf Reils nach Halle (Saale) folgend, ging er, nach nur einer Probevorlesung in Halle, 1810 nach Berlin, wohin Reil inzwischen berufen worden war.
Wilhelm von Humboldt hatte Reil für die Berliner Universität gewinnen können, wo Reil ab 1810 erster Ordinarius für Therapie und Anatomie und Direktor der Capture d_écran 2017-08-13 à 16.18.04medizinischen Klinik wurde. Sigwart wurde nun ein Assistent Reils und arbeitete in einem zeitgemäß gut ausgestatteten chemischen Labor (u. a. galvanische Batterie, Papin’scher Topf, Eudiometer, pneumatische Wanne). Reil hatte seiner Klinik neben dem klinisch-chemischen Labor mit Sigwart eine Abteilung für anatomische Untersuchungen ange-gliedert, die Johann Friedrich Meckel leitete, und damit der Verbindung von Klinik und Paraklinik wichtige Impulse gegeben. Sigwart wurde mit namhaften Wissenschaftlern be kannt, wie Martin Heinrich Klaprot, Sigismund Friedrich Hermbstädt, Christian Samuel Weiß, Lorenz Oken, Henrich Steffens. Im Winter 1812/13 wurden die Hörsäle wegen der Befreiungskriege geschlossen.
Sigwart konnte durch Vermittlung eines Freundes im Gefolge des als Finanzminister entlassenen und zum Zivilgouverneur von Schlesien ernannten Karl Freiherrn vom Stein zum Altenstein Berlin verlassen. Nach einer Zeit in Breslau kehrte er über Böhmen nach Tübingen zurück. Dort wurde er als Privatdozent für Chemie und Botanik und als Assistent Kielmeyers wieder an der Universität tätig. Sigwart wurde 1818 a.o. Professor der Arzneiwissenschaft, 1859 a.o. Professor 1. Klasse.
x 1.5.1821 Luise Friederike Burk (sp)
° 18.6.1791 Seeburg + 4.12.1868
Tochter des Christian Gottlieb Burk, Pfarrer in Seeburg und Weiler am Stein.

1.1.1.2.(b).4.(b).4.6. Friedrike Heinrike Auguste Sigwart
° 30.8.1788 Tübingen + 10.2.1812

1.1.1.3. Joachim Friedrich Pfeil
° Petershagen
Im Juni 1700 Immatrikulation an der Universität in Halle, Jurastudium. Preussischen Geh. Rat, Amtshauptmann zu Allersheim.

1.1.1.4. Justus Gottlieb Pfeil
° 13.4.1685 Petershagen + 1748 Magdeburg
Theologiestudent in Rinteln und ab 22.10.1705 in Halle. 1707 Substitut in Benneckenstein (Harz). 1716 Pastor in Großberndten. Ab 1718 Pastor an St. Nicolai in der Magdeburger Neustadt.

rajoutes PFEIL1

rajoutes PFEIL2

Justus Gottlieb Pfeil | Pastor Prim[arius] apud Aedes St. Nicolai Neo- Magdeburg[i] | Nat[us] 1685. denat[us] 1748. | aet[atis] 64. offic[ii] 42 ann[orum]

x (a) Sara Elisabeth Heydenreich
° 1686 + 29.09.1735 Magdeburg-Neustadt
Tochter des alten gelehrten M. August Melchior Heydenreichs, « Past. emeriti zu Bencktenstein ».
De cette union, il eut 10 enfants dont 6 en vie.
x (b) 1737 Sophia Sybilla Meiers

rajoutes PFEIL3

1.1.1.4.(a).1. Johann Friedrich Otto Pfeil
° ca 1715 Magdeburg + 6.1770 Stettin
Studierte seit 22.10. 1705 in Halle Theologie, später Oberprediger in Magdeburg-Neustadt. Schrieb sich am 18.4.1733 in Halle für d. Rechte ein ; trat zunächts ins preussische Heer ein, zuletzt Auditeur im Infanterie-Regiment von Canitz ; seit 12.4.1763 Nachfolger d. entlassenen pommerschen Steuerrates C.A. von Hirsch ; ab etwa 1764 KD-rat und Mitglied der Stettiner Kammer. Hofrath und Bürgemeister in Charlottenburg
x NN Zapf von Frauenfeld

1.1.1.4.(a).2. Johann Gebhardt Pfeil
° 1721 + 1773
Studierte seit 20.1.1742 in Tübingen, 1767 als Praepositus von Quedlinburg nach Greifenberg in Pommern versetzt : dieser versuchte 1768 d. Adel d. Familie nachzuweisen, u.a. mit Hilfe d. preussischen Resident in Schwaben Carl Christoph Ludwig Freiherr von Pfeil in Darmstadt.

rajoutes PFEIL4

1.1.1.4.(a).3. Paul Eberhard Freiherr von Pfeil
° 14.4.1723 Magdeburg-Neustadt

rajoutes PFEIL5

Studierte seit Mai 1741 in Halle d. Rechte. Erbherr auf Rohrbach bei Hirschberg und königlich preußischer Major im Husarenregiment von Werner [illustration ci-dessous] erhielt am 16. Juli 1767 durch außerordentliche Kabinettsorder die preußische Adelsanerkennung sowie am 1. Oktober 1767 den preußischen Freiherrenstand. Eine verwandtschaftliche Verbindung mit der Familie der Grafen von Pfeil und Klein-Ellguth ist nicht gesichert.

rajoutes PFEIL6

x Christiane Friederike Charlotte Gräfin von Sandretzky
° 6.10.1737

1.1.1.4.(a).3.1. Paul Eberhard Freiherr von Pfeil
+ 1835 Breslau
Königlich preußischer Kammerherr und Major a. D., hervorgegangen ; mit dessen Tod ist die freiherrliche Linie erloschen.

1.1.1.4.(a).4. Charlotte Beata Pfeil
x 18.2.1734 Magdeburg August Oldekopf
Capitain, Magdeburg (1759)

1.1.1.4.(a).5. Henriette Sophie Pfeil

1.1.1.4.(a).6. Dorothea Margarethe Pfeil
° 21.11.1726 Magdeburg-Neustadt
Wohnung : Magdeburg-Neustadt (1742)

1.1.2. Heinrich von Bode
° 6.4.1652 Rinteln + 15.9.1720 Halle
War ein deutscher Rechtswissenschaftler. Adelsdiplom (Reichsritterstand) vom 4.7.1707 für Heinrich Bode, Professor der Rechte und Konsis-torialrath zu Halle, und vom (Wien) 14.10.1713 (sodann 1726 Aufnahme in die fränkische Reichsritterschaft) für den Bruder desselben, Justus Volrath Bode [1.1.5.], h. württemb. Rath und Canz-ler zu Oels und später kaiserliche Reichshofrath.

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Heinrich (von) Bodinus, Öl auf Leinwand, unbekannter Maler, um 1700

Nach Theologie studierte Bodinus in Helmstedt Rechtswissenschaft und war nach dem Erwerb der Lizentiaten-Würde als praktischer Jurist in Regensburg, Speier und Wien tätig. Seit 1674 hielt er neben seiner juristischen Praxis auch Vorlesungen an der Universität Rinteln und Marburg. 1685 wurde er zum Professor der Rechte an der Universität in seiner Vaterstadt Rinteln ernannt und von dort im Jahre 1693 als vierter ordentlicher Professor an die Juristische Fakultät und zugleich als Konsistorialrat der in der Gründung begriffe­nen Halleschen Universität berufen. Bodinus hatte 1699/1700 und 1709/10 das Rektoren-Amt inne.

Capture d_écran 2017-07-27 à 12.16.15

Werke : Fürstliche Machkunst, oder unerschöpfliche Goldgrube, wodurch sich ein Fürst mächtig und die Unterthanen reich machen kan. Halle 1703 & Programm Von den nothwen-digen Liebes-Pflicht zwischen Obrigkeit und Unterthanen. Halle 1704.

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Dissertationen : selectae resolutiones juris. Rinteln 1687| de prohibita violatione juris sepultuarae. Rinteln 1687|de autoritate seu actione, quae pro evictione competit. Rinteln 1688|de Barattaria. Rinteln 1688|de fideicommisso tacito. Rinteln 1692|de actione famililie erciseundae. Rinteln 1692|de peritia et imperitia. Rinteln 1692|de nuptiis civilibus et canonicis. Rinteln 1693|de juribus infirmorum seu aegrotorum singularibus. Rinteln 1693|de abusu poenitentiae ecclesiasticae. Halle 1694|de restringenda libertate matrimonium ineunte. Halle 1694|de licito usu & gravissimo abusu juramentorum. Halle 1694|de discordiis conjugum. Halle 1694|de conditione turpi impleta. Halle 1695|decontractibus summarum potestatum. Halle 1696|de erroribus communibus circa metrimonialia. Halle 1696|de collatione succedentium liberorum. Halle 1696|de vindiciis pactorum jur. rom. Halle 1696|de obligatione forensi iuris divini. Halle 1696|de abusu et usu torturae. Halle 1697|de jure circa abrietatem 1670|de anticipato concubitu. Halle 1701|de usuris licitis ultra quincunces. Halle 1701|de judice male procedente. Halle 1701|de eo, quod justum est circa testimonia historicum. Halle 1701|de fallacibus indiciis magiae. Halle 1701|de obsequio militum in defendendo praefidio. Halle 1701de poenis innocentium. Halle 1702|de laesione ex delicto defuncti ab heredibus praestanda. Halle 1702|de expellendo non soluti. Halle 1703|de casu fortuito a quasi usufructuario no praestando. Halle 1703|de non praeferendis fumtibus curationis ultimi morbi. Halle 1703|de conjugio illicito. Halle 1703|de collatione sumtuum studiorum. Halle 1703|de jure nobilitatis et verae ingenuitatis. Halle 1704|de moderno testamentorum abusu. Halle 1704|de donatione propter nuptias. Halle 1705|de beatitudine juridica. Halle 1705|de jure dominii in praedio serviente. Halle 1705|de jure salinario Halensi. Halle 1706|Selectae conclusiones juris controversi. Halle 1707|de jure collectandi non civis. Halle 1707|de statu reipublicae germanicae feudali. Halle 1707|de errore communi circa venditiones quae in scriptis conficiuntur. Halle 1707|de pacto confraternitatis Saxonico-Brandenburgicico-Hassiacae. Halle 1708|Collatio juris romani civilis et statutarii Franckenhusani circa successioem conjugum ab intestato|

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Ses travaux consistent en grande partie en dissertations sur des points de droit public ou sur des questions religieuses, dont le « Zedler’sche Lexicon » donne un aperçu.

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x (a) 10.11.1678 Minden Agnes (Anna Catharina) von Borries
° 8.2.1658 Minden + 1.4.1693 Rinteln
Tochter des dortigen Bürgermeisters (1673-1675) Johann Daniel Borries & Christine Agnes Graffen.

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Die Geschichte dieser Familie beginnt mit dem Jahre 1425. Die Urkunden nennen einen Hermann Borries, der Patrizier in Minden war und 1445 als Bürgermeister der Stadt Capture d_écran 2017-07-27 à 12.17.22erwähnt wird. Er war auch Vorsteher des Nicolai-Armenhauses und ist für alle Borries, die das Familienbuch aufführt, der gemeinsame Vorfahr. In den Forschungen findet sich noch der Name eines Gerhard Borries, der 1390-1394 Bürger und Bürgermeister zu Minden in Westfalen war. Nach einer anderen Angabe ist er am 11. November 1390 in Minden geboren und im Jahre 1462 dort gestorben. Aktenkundige Unterlagen fehlen jedoch, und es ist auch nicht belegt, in welchem verwandtschaftlichen Verhältnis er zu den ersten Borries steht, von denen das Familienbuch berichtet.
Aus dieser Ehe stammen drei Töchter und zwei Söhne : Anna Sophie heiratete am 12.7.1702 den Juristen in Halle Konrad Hermann Fuhrmann ; Maria Christiane heiratete am 24.6.1715 den Fürstlich ostfriesischen Obersekretär in Aurich Heinrich Hermann von Halem. Sie sind in der 4. Generation Vorfahren des Juristen Rudolf von Jhering. Henriette Katharina heiratete am 3.8.1716 den königlich preußischen und herzoglich Württembergischen Hofrat und Stallmeister August Wilhelm von Lüder auf Hergisdorf. Sie sind in der 5. Generation die Vorfahren der Johanna von Puttkamer.
Johann Georg von Bode war Erbherr auf Emmerstedt und seit 1729 Königlich Großbritannischer und Kurfürstlich Braunschweigischer Hof- und Konsistorialrat. Er adoptierte 1747 seinen Neffen Carl Heinrich Fuhrmann ; Friedrich von Bode war der geheime Rat des Fürsten von Nassau-Saarbrücken.

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x (b) ca 1695 Klara Elisabeth Schulzen (sp)
+ 18.2.1702

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x (c) 24.6.1703 Anna Rosine Österling (sp)
née Klemm, Witwe des Obristleutnants Christian Österling

Capture d_écran 2017-07-27 à 12.18.33
x (d) 4.11.1717 Suzanne Elisabeth Haußmann (sp)
née Ringhammer, Witwe des gräflich mansfeldischen Rats Christian Ludwig Haußmann

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1.1.2.(a).1. Anne Elisabeth von Bode
° 1680 + 1722 (sp)

1.1.2.(a).2. Anne Sophie von Bode
° 1686
x 12.8.1702 Konrad Hermann Führmann
° Detmold + 1733 Magdeburg
Biographie : am 3.7.1694 an der Universität Halle immatrikuliert, Jurastudium, am 30.6.1701 Doktor der Rechte. Später Regierungsrat im Herzogtum Magdeburg, 1714 nach Magdeburg.

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1.1.2.(a).2.1. Carl Heinrich Führmann ensuite Carl Heinrich von Bode
° Halle + 10.8.1786
Reichsadelstand. Diplom vom 11.2.1747 für Carl Heinrich Führmann, Besitzer des schriftsässigen Guts Emmerstedt im Wolfenbüttelschen, mit dem Namen « von Bode ». Derselbe, später braunschw. Oberhauptmann, war von dem Bruder seiner Mutter, dem kurbraunschw. lüneb. Hof- und Landschafsrathe von Bode, an Kinderstatt angenommen worden.

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Armoiries Bode & Trauttenburg

x Margarete Philippine von Trauttenburg
Qu’il épousa lorsqu’il fut adopté par son oncle Gerhard von Bode.
Das geschlecht ging im Mannstamme schon 1762 mit dem Diploms-empfänger und in weiblicher Linie mit der einzigen Tochter desselben aus, welche mit dem Schatzrathe von Bötticher, Hernn auf Ampleben, vermählt war. Nach einer andern Angabe eines sonst sehr genauen Manuscripts starb 25. Febr. 1807 zu Ampleben im 69. Jahrer der Hofkammerrath Friedrich Franz Gerhard von Bode, vermählt mit Leopoldine Agnese Luise von Schenk. Sollte hier nicht eine immerhin doch mögliche Verwechselung der Namen von Bode auf den Enkel des Carl Heinrich von Bode übergegangen sein.

1.1.2.(a).2.1.1. Guillemette Dorothée von Bode
+ 1821
Aus dem Hause Emtnerstädt
x Justus Gerhard von Bötticher
° 1758 + 1820 lebte noch
Capture d_écran 2017-07-27 à 12.19.29Sohn von Joachim Just & marquise de Carlot, « ersten hofdame der regierenden herzogin Wilhelmine Charlotte (geb. prinzessin von Preussen), als braunschweigischer oberst leutnant des leibregiments. » Rittergutsbesitzer JG von Boetticher auf Ampleben, der zuerst die rechte in Helmstedt studierte, danach sein gut bewirtschaftete, 1801 auf wiederholten antrag der mitglieder der landschaft schatz- und landrat, auch praepositus des adeligen weltlichen damenstiftes Steterburg. Diese linie siegelte nicht wie der kanzler Peter. Ihr wappen zeigt im hauptfelde einen abgehauenen eichenstamm mit zwei wieder hervorragenden grünen aesten und früchten, im zweiten silbernen felde eine rose, im dritten goldenen drei schwarze balken : auf dem offnen gekrönten helme ein pfauenschweif mit neun federn.

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Im Kirchturm von Ampleben befindet sich das Erbbegräbnis der Familie Bötticher, das seit nunmehr 150 Jahren geschlossen ist. Braunschweig und Magdeburg verbündeten sich 1425 und zerstörten seine Burg, die ursprünglich den Ortsherren von Bötticher gehörte. 1714 fielen Grund und Boden an die Böttichers zurück, die in der Mitte des 19. Jh., das heutige, ursprünglich durch einen Graben gesicherte, Gutshaus errichteten. [illustration ci-dessous] 

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Die romanische Kirche von Ampleben hat eine wechselvolle Geschichte. Zunächst unter dem Patronat der von Uetzen ging dieses im Jahre 1423 an Herzog Heinrich Julius über, der es als herzogliches Lehen an den jeweiligen Schlossinhaber weitergab. 1872 übernahm das Lehen die Familie Bötticher. Sie richtete im Turm [partie gauche de l’illustration ci-dessous] ein Erbbegräbnis ein, das Mitte des 19. Jahrhunderts wieder geschlossen wurde.

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1.1.2.(a).3. Friedrich von Bode 
° Rinteln 19.5.1687 + Sarrebruck 28.9.1750 bestattet in der Stiftskirche in St. Arnual
Er war der Regierungsrat des Fürsten von Nassau-Saarbrücken.

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Son hôtel particulier (Altneugasse 25) [illustration ci-dessous], construit par l’architecte Friedrich Joachim Stengel, est aujourd’hui l’une des curiosités de Saarbrücken. L’ancien escalier a été remonté dans un autre bâtiment (Kreisständehaus) de la ville.

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– 1699-1716 : untergeordnete Dienste am württemb. Hof, zeitweise evtl. in der württemb.-Oelsischen Verwaltung in Schlesien
– 1716 : als Hof- und Regierungsrat in idsteinischen Diensten
– 1721 Regierungsrat in Idstein, dann in Usingen
– 1722 : Übernahme in gleicher Eigenschaft in die Dienste der Grafen Karl Ludwig von Nassau-Saarbrücken und Friedrich Ludwig von Nassau-Ottweiler
– 2.1.1728 : Geheimer usingischer Revisionsrat
– 1.10.1730 : Geheimer Rat und Oberamtmann zu Wiesbaden
– 1734 : Übernahme der Regierungsgeschäfte der Grafschaft Saarbrüken
– 1735 Entsendung durch Fürstin Charlotte Amalie von Nassau-Usingen nach Saarbrücken – Ernennung zum Geheimrat und „Director in allen Collegiis“ durch Fürst Wilhelm Heinrich
– 1737/38 : Übernahme eines Teiles der Usinger Prozessakten beim Reichskammergericht
– 1741 : Geheinier Rat und Direktor aller Nassau-Saarbrücker Oberbehörden
– 1749 Bau eines Hauses in der Altneugasse durch Friedrich Joachim Stengel
– Aus « Verwaltungsorganisation und Gerichtsverfassung im Bereich der Grafschaft Saarbrücken im 17. und 18. Jahrhundert », Dr.Dissertation von Assessor Gerd Walter Rumschöttl an der Universität Saarbrücken.
x 6.7.1722 Sarrebruck Eleonore Leopoldine Marianne von Lenz
° 1692 + 10.7.1770
Fille du baron Chrétien Albert de Lenz, maréchal de la cour du prince de Oels-Wurtemberg
– 1722-1727 in Idstein
– 1744-1755 in Saarbrücken
– 1756-1758 in Dreisen
– seit 1758 in Neusaarwerden.

1.1.2.(a).3.1. Sophie Franziska Hedwig von Bode
° 4.10.1722

1.1.2.(a).3.2. Henriette Louise Christine Friederike von Bode
° 20.8.1732
x Gustav Ludwig Casimir Freiherr von Geispitzheim
° 12.9.1729 + after 1763

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Gasthaus « zum Weißen Ross », ehemaliges Rokokopalais des Freiherrn von Geispitzheim – ca 1750

1.1.2.(a).3.2.1. Eleonore Henriette Karoline Sophie Freiin von Geispitzheim
° 1759 + 11.8.1813 Braunschweig
Oberhofmeisterin am Herzogl. Braunschweig. Hofe
x 26.11.1780 Braunschweig Johann Adolf Franz Nikolaus Wilhelm von Ditfurth
° 26.11.1740 Treffurt + 18.5.1788 Braunschweig heftigen Gallenfieber
Sohn von Adolf Friedrich von Ditfurth & Hedwig Luise von der Recke ; Major à la suite und Gouverneur der Prinzen, vormals hess. Stabscapitän im Leib-Dragoner-Regiment.

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Als der älteste Sohn des damaligen kursächsischen Capitains, späteren preussischen Majors Adolph Friedrich von Ditfurth, kam 1751 als Page an den landgräflichen Hof zu Cassel, wurde am 11. Juni 1757 Fähnrich im Leibregiment Dragoner, am 4. April 1760 Seconde-Lieutenant, PremierLieutenant und 1766 Stabs-Capitain. Er machte die Feldzüge von 1757 bis 1762 bei der alliirten Armee unter dem Herzoge Ferdinand von Braunschweig mit ; nahm an den Schlachten bei Crefeld, Bergen, Vellinghausen und verschiedenen kleineren Gefechten Teil. In der Schlucht bei Bergen erlitt er beim Sturze mit seinem unter ihm erschossenen Pferde einen Beinbruch. Im Jahre 1772 quittirte er die hessischen Dienste, lebte einige Jahre auf seinem Gute Lübbrassen [illustration ci-dessous] bei Bielefeld und wurde im December 1778 als Major a la suite und Gouverneur der drei jüngeren Söhne des damaligen Erbprinzen Karl Wilhelm Ferdinand von Braunschweig angestellt.

1.1.2.(a).3.2.1.1. Karl August Ferdinand von Ditfurth
° 29.1.1782 Braunschweig + 8.9.1786 Lübrassen

1.1.2.(a).3.2.1.2. Johann Karl Georg Nikolaus Friedrich von Ditfurth
° 15.9.1783 Braunschweig + 10.4.1789

1.1.2.(a).3.2.1.3. Johann Karl Ludwig Julius Ferdinand von Ditfurth
° 12.7.1785 Braunschweig + 25.7.1815 Versailles an den am 1 juli daselbst erhaltenen Wunden
x 13.3.1808 Gumbinnen Auguste Wilhelmine Louise von Heinz
° 16.6.1791 + 5.1.1832 Erfurt
x (b) 27.3.1819 Gustav Otto Friedrich von Werner

1.1.2.(a).3.2.1.3.1. Karoline Franziska Friedrike von Ditfurth
° 28.11.1808 Lübrassen + 10.10.1886 Wolfenbüttel
x 21.5.1831 Bernburg Karl von Röder
° 21.5.1799 Hoym, Anhalt + 4.4.1845 Bernburg
Sohn von Karl Friedrich von Roeder & Marie Elisabeth Fricke ; herzogl. Anhalt. Regierungs- und Konsistorialrath.

1.1.2.(a).3.2.1.3.1.1. Julius von Röder
° 30.12.1835 Bernburg + 8.11.1912
x 2.5.1871 Diez a. Lahn Hedwig Klara Henriette von Goedecke
° 12.7.1840 Diez a. Lahn + 14.2.1926 Dessau
Tochter von Friedrich von Goedecke & Wilhelmine Susanne Friederike Heck.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2. Johann Karl Eduard Friedrich Wilhelm Theodor von Ditfurth
° 10.1.1810 Lübrassen + 5.1.1876 Bielefeld
Rittergutsbesitzer auf Lübrassen Kreis Bielefeld. Mitglied des Provinziallandtags, Mitglied des Provinzialausschusses, Mitglied des preußischen Landesökonomie-kollegiums, Mitglied des landwirtschaftlichen Provinzialvereins für Westfalen, Vorsitzender des Minden-Ravensbergischen landwirtschaftlichen Hauptvereins, Direktor des landwirtschaftlichen Kreisvereins Bielefeld, Mitglied der ständischen Kommission für das Provinzial-Feuersocietätswesen, Mitglied des Distrikts-Komitees der Eisenbahn Marburg-Bremen. Roter Adlerorden III. Klasse mit der Schleife, Kronenorden III. Klasse mit rotem Kreuz im weißen Feld am Erinnerungsband. Geheimer Regierungsrat.
x 7.8.1838 Bielefeld Eleonore Juliane Wilhelmine Friederike von Borries
° 8.2.1814 Eckendorf + 25.9.1886 Bielefeld
Tochter von Franz Wilhelm von Borries & Julie Sofie Charlotte Karoline Artemisia von Bülow.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1. Wilhelmine Friederieke Annette Louise Karoline von Ditfurth
° 14.5.1839 Bielefeld
x 7.10.1857 August Friedrich Georg von Vogelsang
+ 3.5.1891 Berow bei Teterow
Königl. Preuss. Hauptmann a.D.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1. Hardnack von Vogelsang
° 11.2.1863 Alt Guthendorf (Mecklenburg) + 13.6.1942 Hovedissen 

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Alt Gutendorf

x 20.5.1886 Rittergut Eckendorf Sophie Bertha Adelheid Hermine von Borries
° 27.11.1860 Eckendorf + 11.8.1922
Tochter von Wilhelm von Borries & Emma Pühl

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Rittergut Eckendorf

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1. Ida-Marie Anna Margarethe Luise von Vogelsang
° 26.1.1911 Eckendorf + 5.3.1983 Bielefeld
Adoptivtochter
x 23.9.1930 Eckendorf Bernhard Wilhelm Leopold Graf von der Schulenburg
° 20.11.1900 Freienwalde + 24.3.1986 Hovedissen
Sohn von Alexander Arnold Bernhard Graf von der Schulenburg & Caroline Josepha Clara Helene von Kotze ; Diplomlandwirt Dr. sc. rer. nat. ; Gesellschafter der Saatzuchtfirma W. von Borries-Eckendorf oHG.
Capture d_écran 2017-07-28 à 15.27.25Das Geschlecht von der Schulenburg trat im 13. Jahrhundert aus dem Dunkel der Geschichte hervor. Angehörige des Geschlechts wurden in Urkunden dieser Zeit als Ritter und Burgmannen genannt. Sie erschienen im heutigen östlichen Niedersachsen und in der Altmark, dem nord-westlichen Teil des heutigen Sachsen-Anhalts. Durch eine bischöfliche Urkunde von 1237 wird als Erster des Adelsgeschlechts im Bereich der Altmark der Ritter Wernerus de Sculenburch bekannt. In weiteren Dokumenten aus den Jahren 1264 und 1271 werden der Ritter Thidericus de Sculenborch und Wernerus de Sculenburg genannt. Seit Ende des 13. Jahrhunderts dienten Familienmitglieder als Burgmannen auf der Burg Salzwedel. 

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.1. Wilhelm Alexander Graf von der Schulenburg
° 30.1.1932
x Asta von Menges [photo ci-dessous]
° 9.3.1935 BerlinCapture d_écran 2017-07-28 à 15.27.17

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.1.1. Helene Elisabeth Gräfin von der Schulenburg
° 28.6.1960 Berlin

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.1.2. Dietrich Hermann Graf von der Schulenburg
° 16.9.1961 Bonn

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.1.3. Lonny Maddalena Elisabeth Gräfin von der Schulenburg
° 05.02.1964 Essen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.1.4. Peter Friedrich Gustav Graf von der Schulenburg
° 22.1.1967 Essen
x 19.8.2000 Aachen Florence von Mangoldt
Daughter of Burkhard von Mangoldt & Dorothea von Klueuchtzer

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.2. Hardnak Graf von der Schulenburg [photo ci-dessous]
° 30.10.1934 Bielefeld
x Gesche Junge
° 21.12.1944 Quarnstedt

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.2.1. Wilhelm Karl Graf von der Schulenburg
° 18.7.1967 Bielefeld

Capture d_écran 2017-07-11 à 15.14.43
Hardnak & Wilhelm Karl von der Schulenburg

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.2.2. Johann Hinrich Graf von der Schulenburg
° 19.12.1968 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.2.3. Richard Hermann Graf von der Schulenburg
° 11.6.1974 Bielefeld
Capture d_écran 2017-07-11 à 15.17.55Deutscher Musiker, 1995 zog er nach Hamburg, besuchte dort die « Monsun »-Theaterschule und arbeitete an verschiedenen musikalischen Projekten, wie z.B. der Band « Soup de Nüll » oder dem « 440hz Trio », welche seit 2010 mit Jacques Palminger von Studio Braun Auftritte absolvieren. Von 2000 bis 2009 spielte er Keyboards bei der Band « Die Sterne ». 2007 und 2008 wurden drei Barockrevuen unter der Leitung von R.v.d. Schulenburg im Kampnageltheater in Hamburg realisiert. Seit 2009 arbeitet er verstärkt als Soloartist und DJ unter dem Namen RVDS und betreibt das Plattenlabel « it’s ». Zudem arbeitet er als Theatermusiker, u.a. am Theater Lübeck an den Inszenierungen « Die Ehe der Maria Braun », « Amerika » und « Woyzeck ».

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3. Lily Hildegard Lonny Hella Gräfin von der Schulenburg
° 28.9.1937 Bielefeld + 11.4.2015 Rotenburg

Capture d_écran 2017-10-17 à 14.27.20
x 1968 Carl-Detlev Freiherr von Hammerstein-Gesmold genannt Charly von Hammerstein
° 26.1.1938 Bockel
Er ist ein deutscher Politiker (CDU) und ehemaliger Abgeordneter des Deutschen Bundestages. Carl-Detlev Freiherr von Hammersteins Eltern waren Frithjof Freiherr von Hammerstein-Gesmold und dessen Ehefrau Ellinor Böcking. Nach der Mittleren Reife absolvierte von Hammerstein eine Ausbildung, die er 1961 als staatlich geprüfter Landwirt abschloss. Im Jahr 1966 bestand er die landwirtschaftliche Meisterprüfung. Seit 1964 war er als selbständiger Land- und Forstwirt in Gyhum-Bockel tätig.

Capture d_écran 2017-07-11 à 15.25.00
Hammerstein trat im Jahr 1975 der CDU bei und war kooptiertes Mitglied der CDU-Kreisverbände Osterholz und Verden sowie des CDU-Bezirksverbandes Stade. Vom 9. April 1984 bis 1987 und dann wieder ab 1990 war er Abgeordneter des deutschen Bundestages, bis er 2002 endgültig aus dem Parlament ausschied.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.1. Christiane Freiin von Hammerstein-Gesmold
x Joachim Freiherr Schütz von Leerodt-Wrede

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.1.1. Sophie-Victoria Freiin Schütz von Leerodt-Wrede

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.1.2. Alexander Freiherr Schütz von Leerodt-Wrede

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.1.3. Charlotte Freiin Schütz von Leerodt-Wrede

 1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.1.4. Carl Freiherr Schütz von Leerodt-Wrede

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.2. Alexander Freiherr von Hammerstein-Gesmold
x Imke Meyer zu Wehdel

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.2.1. Frithjof Freiherr von Hammerstein-Gesmold

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.2.2. Marietta Freiin von Hammerstein-Gesmold

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.2.3. Ludwig Freiherr von Hammerstein-Gesmold

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.3.3. Kurt Freiherr von Hammerstein-Gesmold

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.4. Ehrengard Gräfin von der Schulenburg
° 29.10.1940 Iggenhausen, Lippe
x Georg Heinrich von Carlowitz
° 12.2.1937 Schloss Falkenhain [illustration ci-dessous]

Capture d_écran 2017-07-28 à 15.28.14
Carlowitz ist der Name eines alten sächsischen Adelsgeschlechts. Die Herren von Carlowitz waren ursprünglich Vasallen der Burggrafen von Dohna und gehören zum meißnischen Uradel.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.4.1. Georg Leopold von Carlowitz
° 1968

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.4.2. Georg Friedrich von Carlowitz
° 1969

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.1.1.1.4.3. Charlotte Elisabeth von Carlowitz
° 1975

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2. Franz Georg Wilhelm Ludwig von Ditfurth
° 9.9.1840 Bielefeld + 12.9.1909 auf dem Rittergut Lübrassen [illustration ci-dessous]
War ein deutscher Rittergutsbesitzer, Politiker, Regierungsbeamter und Soldat. 1858 legte er sein Abitur am Gymnasium in Bielefeld ab. Anschließend trat er eine Militärkarriere an. Er diente im 15. Infanterie-Regiment wo er bis zum Hauptmann aufstieg. Er nahm an den Feldzügen 1864, 1866 und 1870/71 teil. 1876 wurde er aus Gesundheitsgründen aus dem Militärdienst entlassen und wurde 1889 zum Major der Reserve.

Capture d_écran 2017-07-11 à 15.46.35
Er wurde anschließend zwei mal einstimmig zum ersten Kandidaten für das Landratsamt des Kreises Bielefeld gewählt. In beiden Fällen, 1876 und 1878, war die Wahl ungültig. Erst kurze Zeit später wurde er vorbehaltlich der bestandenen Prüfung zum kommissarischen Landrat ernannt. 1879 wurde ihm die mündliche Prüfung erlassen, da er die schriftliche Prüfung genügend bestanden hatte und die längere kommissarische Verwaltung seine Eignung gezeigt hatte. Franz von Ditfurth war Mitglied des Provinziallandtages der Provinz Westfalen. Von 1878 war Franz von Ditfurth mit der kommissarischen Verwaltung des Landratsamtes des preußischen Kreises Bielefeld und von 1879 definitiv als Landrat bestellt. Er blieb bis zum 14. August 1909 Landrat.
x 7.10.1871 Lemmie Amalie Leontine Ferdinande Dorette 
° 28.6.1851 Stade + 31.12.1934 Hannover
Tochter von Hans Ludwig Börries von Hattorf & Charlotte Eleonore Florentine Annette von Mengersen ; Erbtochter von Lemmie & Fidei-kommißherrin auf Lemmie. 1899 wurde Hans Ludolf Börries von Hattorf in der Erbbegräbnis-stätte begraben. Nach dem Aussterben der Familie von Hattorf wurde die Erbbegräbnisstätte [illustration ci-dessous] von der Familie von Ditfurth weiter genutzt. 2004 wurde Wilhelm-Hattorf von Ditfurth dort beigesetzt. 2010 ist Roswitha von Ditfurth geb. von Klaß dort beigesetzt worden.

Capture d_écran 2017-07-28 à 15.59.07

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1. Anna-Louise Eleonore Juliane Karola Emma von Ditfurth
° 21.6.1872 Rinteln
x 12.6.1894 Bielefeld Johannes Christof Adolf Ernst Freiherr von Houwald
° 18.4.1866 Potsdam † 8.2.1952 auf der Farm Usakos bei Arusha, Tanganyika
Hauptmann, Ehrenritter des Johanniterordens, Plantagenbesitzer

Capture d_écran 2017-07-28 à 15.28.41

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.1. Hans-Christoph (Hasso) Ernst Franz Wilhelm von Houwald
° 16.5.1895 Höxter † 24.3.1976 Bassum
Landwirt

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.2. Hans-Harald Bodo Franz Wilhelm Otto Klemens von Houwald
° 12.4.1899 Recklinghausen † 15.5.1939 Rostock
Ingenieur, Leutnant

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.3. Hans-Eberhard Karl Eric Hoimar Gustav von Houwald
° 5.4.1900 Bielefeld † 15.10.1978 Hilwartshausen, Solling
Kaufmann im Im- und Exportgeschäft, Fähnrich

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.3.1. Hans-Jürgen Eberhard von Houwald
° 11.11.1940 Bärwalde
Maschinenschlosser

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.3.1.1. Hans-Eberhard Carl Eric Hoimar Gustav von Houwald
ronr° 4.8.1968 Delmas, Transvaal
Polizeibeamter

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.3.1.1.1. Rone von Houwald
° 3.4.1998 Pietersburg  [photo ci-contre]

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.3.1.2. Frederich Hans-J. von Houwald
° 28.5.1971 Pietersburg
Farmer

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4. Hans Bodo Ernst Leo von Houwald
° 30.9.1904 Bielefeld † 7.8.1989 Detmold
Landwirt

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.1. Enno Hans Otto Albrecht von Houwald
° 26.2.1934 Usakos † 12.7.1958 Johannesburg
Gartenarchitekt

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.2. Heiko von Houwald
° 10.5.1935 auf der Farm Usakos, Tanganyika † 14.11.1999 Regensburg
Pfarrer, Ehrenritter des Johanniterordens

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3. Ingo von Houwald
° 4.5.1936 auf der Farm Usakos, Tanganyika † 14.2.1991 Hamburg
Schiffbauingenieur, Amtsrat

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.1. Christoph Thomas Otto von HouwaldCapture d_écran 2017-07-28 à 16.58.48
° 1.8.1960 Lübeck
Wirkt als Richter am Sozialgericht. Seit 1993 ist der Jurist in Stralsund ansässig und seitdem auch Mitglied im Förderverein St. Nikolai sowie in anderen Vereinen, z.B. dem Förderverein für Kirchenmusik an St. Nikolai.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.2. Joachim Hans-Otto von Houwald
° 1.12.1961 Travemünde
Diplom-Landwirt, Diplom-Betriebswirt, Systemberater
x NN

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.2.1. Benedikt von Houwald
° 17.12.1998 Hamburg

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.3. Börries Hans-Bodo von Houwald
° 12.12.1962 Travemünde
Elektromeister

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.4. Stephan Götz-Dieter von Houwald Capture d_écran 2017-07-28 à 15.29.11
° 2.11.1965 Travemünde
Schlosser, Altenpfleger

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.5. Johannes Nikolaus von Houwald
° 31.3.1970 Travemünde
Hotelkaufmann

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.3.6. Benjamin Harald von Houwald
° 6.11.1983 Hamburg

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.4. Hans-Otto von Houwald
° 19.10.1937 Wendlinghausen † 26.11.1996 Gronau an der Leine
Bautechniker, Versicherungskaufmann

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.4.1. Harald von Houwald
° 30.7.1965 Lemgo
Elektrotechnischer Assistent

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.1.4.4.1.1. Daniel Joachim von Houwald
° 26.2.1989 Tübingen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2. Wilhelm Börries Hans Otto von Ditfurth Capture d_écran 2017-07-28 à 15.29.21
° 7.8.1874 Minden + 20.5.1949 Lemmie
Gen.-Major a.D., Ritter des Ordens pour le merite u.d. hohenzoll. Hausordens, Rechtsritter des Johanniter-Ordens, Herr auf Lemmie und Mitbesitzer des Gutes Lübrassen bei Bielefeld und des Forstgutes Ditfurth im Krs. Ziegenhain.
x 7.10.1898 Windischleuba Elisabeth Freiin von Münchhausen
° 19.3.1879 Moringen + 08.1.1959 Lemmie
Tochter des. hzgl. Sachs.-altenburg. Kammerherm Frhr. v. Münchhausen, Herr auf Apelern, Moringen, Windischleuba, Parensen, Remeringhausen u. Nienfeld & Clementine v. d. Gabelentz a.d.H. Poschwitz

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.1. Heilwig Amalie Klementine Eleonore Anna von Ditfurth
° 8.8.1899 Rittergut Lemmie 

1915 Rittergut Lemmie
Rittergut Lemmie – 1915

x 9.7.1920 Schloss Langenoria Franz Krafft von Raven
° 4.5.1897 Langenoria [illustration ci-dessous] + 29.9.1961 Hannover
« Am 9. Juli vermählte sich der gegenwärtige Inhaber des Patronats unserer Kirche, Franz-Kraft von Raven, Rittergutsbesitzer auf Langenorla, dritter Sohn des verstorbenen Rittmeisters Franz Otto Heinrich Reimar von Raven und seiner Frau Gemahlin Gertrud Elisabeth von Raven geb. Freiin von Beust, mit Heilwig Clementine Amalie Eleonore Anna Louise Elisabeth von Ditfurth, Tochter des Oberstleutnants und Rittergutsbesitzers Wilhelm von Ditfurth, wohnhaft in Lemmie bei Hannover. »

Capture d_écran 2017-07-11 à 16.13.58
Die letzte Eintragung betreffend des Rittergutes steht unter 1945. « 14. April Einmarsch der Amerikaner nach vorherigem Beschuß des Dorfes. Im Juni ziehen die Russen ein. Im Oktober Auflösung des Rittergutes. » Bis zu Beginn der 30er Jahre war Langenorla über 200 Jahre der Stammsitz derer von Beust. Um diese Zeit zogen sie in das Schloß Groß Luckow, nordwestlich von Berlin. Es wurde ebenfalls 1945 enteignet, konnte aber nach der Wende 1989 von Frau Heilwig von Ditfurth zurückgekauft werden.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.1.1. Heilwig Frieda Asta Wiltrudis Wera von Raven
° 18.7.1926 Schloss Langenoria 
x 1949 Hoimar Gerhard Friedrich Ernst von Ditfurth [= 1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1.]
° 15.10.1921 Berlin-Charlottenburg + 1.11.1989 Freiburg im Breisgau

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.2. Willtrudis Anna-Louise Rosaly Anna-Marg. von Ditfurth
° 22.7.1901 San Giacomo

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.3. Helmtrudis Luise Klementine Osterhold von Ditfurth
° 22.7.1901 San Giacomo

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4. Osterhold Anna Klementine Mariane von Ditfurth
Capture d_écran 2017-07-28 à 15.29.51° 7.8.1904 Berlin + 18.8.2008
Sie wurde in Ber­lin ge­bo­ren, wo ihr Va­ter Wil­helm von Dit­furth da­mals als jun­ger « Leut­nant im Garde-Schüt­zen-Ba­tail­lon » sta­tio­niert war. Nach ih­rer Schul­zeit wid­mete sie sich ih­rer haus­wirt­schaft­li­chen Aus­bil­dung, die sie in ver­schie­de­nen Häu­sern als « Hau­s­toch­ter » ab­sol­vier­te. So war sie in Win­dischleuba bei Bör­ries von Münch­hau­sen, dem Bal­la­den­dich­ter und Bru­der ih­rer Mut­ter. Zwar hatte sie den Traum, In­nen­ar­chi­tek­tur zu er­ler­nen, aber das wäre für ein Mäd­chen in der da­ma­li­gen Zeit schwer durch­zu­set­zen ge­we­sen. Im­mer­hin hat sie sich ihr gan­zes Le­ben lang den be­son­de­ren Sinn für ge­schmack­volle Ein­rich­tun­gen be­wahrt.
x 1925 Ju­lius Freiherr von Eckard­stein
Freund­schaft­li­che Be­zie­hun­gen ih­rer Fa­mi­lie zu den Frei­her­ren von Eckard­stein, Be­sit­zer größe­rer Güter in der Mark Bran­den­burg, ließen sie den zwei Jahre äl­te­ren Ju­lius von Eckard­stein ken­nen­ler­nen, der da­mals Land- und Forst­wirt­schaft stu­dierte und schon bald die Be­wirt­schaf­tung der Fors­ten sei­nes Va­ters ü­ber­neh­men soll­te. Das junge Paar hei­ra­tete 1925, mit noch nicht ein­mal 21 Jah­ren, zog Os­ter­hold von Eckard­stein als frisch­ge­ba­ckene junge Ehe­frau nach Rei­che­now in die Mark Bran­den­burg, wo sie als Haus- und Land­frau zunächst den noch klei­nen Haus­halt ih­res jun­gen Man­nes ver­sorg­te.
Sie schenkte neun (?) Kin­dern das Le­ben, das äl­teste wurde 1926, das jüngste 1945, we­nige Mo­nate nach ih­rer Flucht in den Wes­ten ge­bo­ren. In den Wir­ren des Kriegs­en­des wurde sie mit ih­rer Kin­der­schar zunächst bei ih­rer Schwes­ter Oda in Groß Mun­zel bei Han­no­ver auf­ge­nom­men. Als ihr Mann we­nige Mo­nate später ver­wun­det heim­kam, machte sich das Paar völ­lig mit­tel­los auf die Ar­beits­su­che. Zu­erst ging es ins Ruhr­ge­biet, dann pach­tete die Fa­mi­lie die Land­wirt­schaft des Rit­ter­gu­tes Ni­en­feld im Au­e­tal. Es wa­ren schwie­rige Jahre nach dem Krieg, wel­che ihr in ho­hem Maße Spar­sam­keit, Dis­zi­plin und Tat­kraft ab­ver­lang­ten. Ih­rer In­itia­tive ist der Bau des klei­nen Fach­werk­hau­ses « Auf dem Wal­le » in Ni­en­feld zu ver­dan­ken.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.1. Heilwig Freifrau von Eckard­stein
° 1926
x Lebrecht Krahmer
° 10.10.1916 + 29.5.2011

Capture d_écran 2017-07-28 à 15.30.00

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.2. Ekkehard Freiherr von Eckard­stein
° 1933
living in Sweden
x Louise af Donner
° 1941Tochter von Gustav af Donner & Birgitta af Donner

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.3. Volkmar Freiherr von Eckard­stein
° 1934Volkmar Eckard, in der Nähe von Berlin geboren, hat vor seiner Ausbildung zum Schauspieler in Hannover (Akademie für Musik und Theater) und Essen (Folkwangschule) eine praktische Lehre in der Landwirtschaft absolviert. Neben der Sprechbühne wurde er Capture d_écran 2017-10-24 à 12.00.51auch für Musicals und Filme engagiert, worüber er selbst sagt: « Das Fernsehen engagiert mich immer als Gangster, SS-Mann oder Irrenarzt. » Wobei Letzterer seiner Meinung nach gut zum Beruf des Schauspielers passt. 30 Jahre lang war er ohne Unterbrechung fest an Bühnen engagiert in Kiel, Rendsburg, Hamburg, Hildesheim, Saarbrücken, Ulm und Braunschweig und seit 1988 arbeitet der Schauspieler freiberuflich.
Als Liebhaber der französischen Küche war Volkmar Eckard in seinem Berufsleben nicht ausschließlich schauspielerisch tätig, sondern verband jahrelang als Besitzer der Weinstube « Bistro d´Eckard » seinen Beruf mit seiner Leidenschaft als Feinschmecker unter dem Motto « Kulturelles und Kulinarisches ». Hier richtete er auf Wunsch Festlichkeiten aller Art inklusive Kulturprogramm aus und trat auch selbst als Confèrencier auf.
Obwohl offiziell im Ruhestand ist Volkmar Eckard weiterhin aktiv: Er bietet Lesungen, Plauderstunden und Rhetorikkurse unter anderem über die VHS an. Neben « Der kleine Prinz » von A. S. Exupèry liest er aus einem vilefältigen Repertoire z.B. von Carl Zuckermayer, John Steinbeck, Wolfgang Borchert, Ödon von Horvarth, Wilhelm Busch, Theodor Fontane, Luigi Pirandello, Siegfried Lenz, Erich Kästner, Bertholt Brecht, Paul Cezanne oder gibt Unterhaltsames zum Besten unter dem Titel: « Herrliches und Dämliches aus allen Gezeiten – Frauen und Männer passen einfach nicht zusammen ».
x Barbara Krebs

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.4. Dudo Freiherr von Eckard­stein
Capture d_écran 2017-07-28 à 15.30.09° 1939
Kaufmännische Lehre zum Industriekaufmann in einem Unternehmen der Stahlindustrie, Vetriebstätig-keit für Stahlprodukte, Studium der Betriebswirt-schaftslehre in Bonn und München, Assistent am Marketing-Institut der Universität München. Von 1975 bis 1998 Professor für Betriebs-wirtschaftslehre, insbesondere Personal-management an der Universität Hannover, seit 1988 Professor für Personal-management an der Wirtschafts-universität Wien, 1992/93 Gastprofessur an der Technischen Universität Dresden.
x Irmgard HepersDorothee von Eckardstein

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.5. Osterhold Freifrau von Eckard­stein [photo ci-contre]
Psychologische Psychotherapeutin in München
x Götz Lederle

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.6. Hanna-Osterhold Freifrau von Eckard­stein
° 21.5.1936 + 9.10.2015

Capture d_écran 2017-07-10 à 18.38.31x NN von Natzmer
Natzmer ist der Name eines alten pommerschen Adelsgeschlechts. Die Familie, deren Zweige zum Teil bis heute bestehen, gelangte später auch in der Mark Brandenburg, Sachsen und Schlesien zu Besitz und Ansehen. Stammesverwandtschaft besteht zu einer briefadeligen Linie, die 1832 nobiliert wurde.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.7. NN von Eckard­stein

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.8. NN von Eckard­stein

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.9. Ludolf Freiherr von Eckardstein
° 1945
x Margret-Sophie Kosegarten
° 1936

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.4.9.1. Severin von Eckardstein
° 1978 Düsseldorf
Capture d_écran 2017-07-11 à 10.37.24German classical pianist, he took his first piano lessons when he was six years old. At the age of 12 he was accepted into a young-talent class at the Robert Schumann Hochschule in Düsseldorf. During his school years, von Eckardstein continued his piano studies in Hannover and in Salzburg with Karl-Heinz Kämmerling. After his graduation, he attended the Berlin University of the Arts to take lessons from Klaus Hellwig. In 2000 he made a strong impression at the Leeds International Pianoforte Competition : he was placed third. After receiving his degree in 2002, he continued his studies at the International Piano Academy Lake Como. He won the 2003 International Queen Elizabeth competition in Brussels.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.5. Oda Klementine Margarete Johanna von Ditfurth
° 23.10.1912 Hannover

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.6. Wilhelm-Hattorf Bodo von Ditfurth
° 30.10.1920 Hannover + 23.11.2004 Lemmie 

Capture d_écran 2017-07-28 à 15.30.36x 15.8.1951 Eitzen Roswitha von Klaß
° 8.7.1926 Berlin + 2010 Lemmie
Tochter des Eckhardt von Klass & Ursula Thomsen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.3. Karl Ludwig Gäfar von Ditfurth

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.4. Franz Bodo Julius von Ditfurth
° 7.6.1877 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.5. Eleonore August Mathilde von Ditfurth
° 10.12.1878 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.6. Bodo Friedrich von Ditfurth
° 1.3.1880 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.7. Karl Ruffo von Ditfurth
° 28.5.1880 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.8. Frida Julie Paula Sophie von Ditfurth
° 25.2.1886 Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.3. Wilhelm Bodo Dietrich Heinrich von Ditfurth
° 13.11.1841 Bielefeld
Königl. Preuss-Oberleutnant z.D., zuletz Major und Bataillons Kommandeur im Infanterie-Regiment von Wittich (3. Kurhessisches) Nr. 83.

Capture d_écran 2017-07-11 à 10.48.42
Dieses Denkmal steht bei Wörth an der Sauer im Elsass – Es erinnert an die Beteiligung des Infanterie-Regiment von Wittich (3. Kurhessisches) Nr. 83 im Deutsch-Französischen Krieg

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.4. Auguste Sophie Adelheid von Ditfurth
° 5.8.1843 Bielefeld
x 28.5.1867 Bielefeld Otto Siegmund Georg Emil Freiherr von Blomberg
° 28.2.1834 Onna + 16.8.1870 gefallen bei Thionville
königl. Preuss. Hauptmann und Kompagniechef im Hohenzollern Füsilier-Regiment Nr. 40 ; légèrement blessé à Spicheren le 6 août 1870, grièvement blessé près de Gravelotte le 16 août 1870, décédé de ses blessures le lendemain au Lazarett de Gorze. Sa tombe est au fond du cimetière militaire de Gorze (inscriptions pratiquement illisibles)

Capture d_écran 2017-07-11 à 10.59.40
Ehrenmal für das Hohenzollernsche Füsilier-Regiment Nr. 40 in Spicheren 1870

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.5. Anna Hedwig Charlotte Pauline von Ditfurth
° 30.3.1845 Gadderbaum bei Bielefeld
x 14.11.1893 Bielefeld Ludwig Wilhelm Renner 
° 10.4.1834 Forsthaus Lohra, Harz + 28.11.1903 Wernigerode
Capture d_écran 2017-07-28 à 17.25.11

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.6. Louise Emma Helene von Ditfurth
° 2.5.1847 Gadderbaum
Hausmutter der Heilanstalt « Bethesda » bei Bielefeld

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.27.37

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.7. Karl Gottlob Hans von Ditfurth
° 30.12.1848 Gadderbaum + 30.3.1876 auf Schiff « Bineta » auf einer Reise nach China
Kaiserl. Deutsch. Kapitän-Lieutenant

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.8. Emma Bertha Hermine Friederike von Ditfurth
° 30.12.1850 Gadderbaum
Heilanstalt « Bethesda » bei Bielefeld

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9. Bodo Borries Friedrich von Ditfurth
° 26.12.1852 Gadderbaum + 21.2.1915 Köln
Borries von Ditfurth entschied sich schon früh zu einer Laufbahn zum Berufssoldaten in Capture d_écran 2017-07-28 à 17.37.57der Preußischen Armee. Als Major kommandierte er bis 1901 das III. Bataillon des Infanterie-Regiments « Prinz Moritz von Anhalt-Dessau » (5. Pommersches) Nr. 42 in Greifswald [illustration ci-contre]. In diesem Jahr wurde er auf Weisung von Kaiser Wilhelm II. unter Beförderung zum Oberstleutnant mit Pension zur Disposition gestellt, um im damaligen Konstantinopel unter Sultan Abdülhamid II. als Militärberater in den Dienst des Osmanischen Reiches zu treten. Die Entsendung nach Konstantinopel erfolgte im Rahmen der deutschen Militärmission im Osmanischen Reich, die bereits im Jahre 1878 von Capture d_écran 2017-07-28 à 17.28.06Reichskanzler Otto von Bismarck ins Leben gerufen war, als sich Sultan Abdülhamid II. nach der Niederlage im Russisch-Osmanischen Krieg (1877/78) gezwungen sah, ausländische Hilfe für die Reorganisation der osmanischen Streitkräfte in Anspruch zu nehmen, um die Bedrohung durch außen- und innenpolitische Gegner abwehren zu können.
Borries von Ditfurth erhielt von Sultan Abdülhamid II. den Rang eines Generals auf Zeit und zusätzlich den einem General zustehenden Titel Pascha. Zu seinem speziellen Aufgabengebiet als „Reformer“ gehörten die Reorganisation und Modernisierung der osmanischen Infanterie. Im Rahmen einer Fortifikationskommission wurde aber als erstes die Verstärkung der Dardanellen, des Bosporus und der Befestigung der Hauptstadt in Angriff genommen. Es folgte 1907 der Auftrag, Lehr- oder Musterbataillone einzurichten, die von in Deutschland ausgebildeten türkischen Offizieren geleitet werden sollten und für die Ausbildung von Offizieren und Unteroffizieren Capture d_écran 2017-07-28 à 17.28.17bestimmt waren. 1908 sollte er schließlich als Instruktor der Infanterie für das 1. Armeekorps ein Waffenübungsprogramm ausarbeiten. Borries von Ditfurth kehrte schließlich Ende 1909 zusammen mit den übrigen deutschen Offizieren nach Deutschland zurück und wurde am 20. April 1910 als Oberst zum Kommandeur des Infanterie-Regiments « von Horn » (3. Rheinisches) Nr. 29 in Trier ernannt. Kurz darauf wurde er am 18. Oktober 1910 zum Generalmajor befördert und war bis zum 21. März 1913 Kommandeur der 10. Infanterie-Brigade in Frankfurt (Oder). Anschließend erhielt Borries von Ditfurth den Charakter als Generalleutnant und wurde als Inspekteur der Landwehr-Inspektion Köln verwendet.
x 19.9.1885 Iggenhaufen Paula Helene Julie Ottilie Freiin von Blomberg
° 27.5.1863 Detmold + 22.1.1947 Iggenhausen
Tochter von Friedrich Wilhelm Ernst Moritz Freiherr von Blomberg & Johanna Stemrich.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.1. Wilhelm Dietrich Moris Bodo von Ditfurth
° 22.6.1886 Wesel + 8.9.1939 k.a. Piłatka (Pologne)
Major Wilhelm von Ditfurth war Chef der Führungsabteilung (Ia) im Stab der 33. Reserve-Division (u.a. in Billy), beim Generalstab des Armee-Oberkommandos II (A.O.K. II) in St. Quentin und später in Le Cateau und 1918 beim Generalstab des IX. Armee-Korps in Marchè. He served as Commander of the 9th Cavalry Regiment of Fusiliers :

Capture d_écran 2017-07-11 à 11.12.02« 3rd Light Division : In the early morning advances division with Combat Group von Ditfurth of Ostrowiece to Iłża to find enemy forces in this area. Around noon the Combat Group von Ditfurth found enemy resistance in Pilatka. The enemy artillery fired from height 241 that is attacked by a Company of the 9th regiment of Fusiliers but the company Cavalry few hundred meters gets stuck later.
Oberst von Ditfurth ordered to advance to Iłża but the attack fails due to heavy enemy fire. At 13:20 pm I Battalion commander / 22 Anti-Aircraft Regiment reaches the scene and nine positions 2 cm guns south of the Pilatka-Iłża road to support the infantry. The attack is no longer necessary 18:00 pm counterattacks enemies with artillery, tanks and flamethrowers from the South. The attack is repulsed. The next Polish counterattack at 20:00 p.m. again against the forces of Combat Group von Ditfurth.

Capture d_écran 2017-07-11 à 11.11.50
Photo of the destroyed car of Oberst von Ditfurth at Pilatka

Oberst von Ditfurth is killed in an attack with tanks on their Bunker Command Post. Officers antiaircraft units can establish a new line of defense and carry two reflectors in the front area. When you turn toward the target for a short time I Battalion/22 Anti-Aircraft Regiment could reject three enemy attacks overnight until the Combat Group von Ditfurth received the order to retreat at 05:30 a.m. »

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.2. Eleonore Johanne Emma Anna von Ditfurth
° 18.7.1888 Wesel

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.3. Hedwig Louise Adelheid von Ditfurth
° 15.10.1889 Wesel + 8.12.1889 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.4. Johanna Sophie Dorothea von Ditfurth
° 3.4.1891 Wesel + 22.6.1967
x 26.7.1919 Johann Wolfgang Sigismund
° 31.10.1863 Berlin + 13.1.1928 Fürstenberg bei Berlin

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.5. Annemarie Karola von Ditfurth
° 15.9.1892 Wesel

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.6. Hans Bodo Barthold von Ditfurth
° 10.3.1894 Kolmar
x 10.10.1923 Hanna Freiin von Eckardtstein
° 19.10.1903 Reichenow
Tochter von Julius Freiherr von Eckhardtstein & Hanna Gerlich

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7. Ursula von Ditfurth
° 1898 + 22.3.1945
x Helmuth Poensgen
° 6.4.1887 Düsseldorf † 22.3.1945 Ratingen
Capture d_écran 2017-07-28 à 17.46.44Nach dem Abitur am damaligen Städtischen Gymnasium in Düsseldorf studierte er Rechts- und Staatswissenschaft in Lausanne, Tübingen und Bonn. Seit 1906 war er Mitglied des Corps Rhenania Tübingen. Nach dem Ersten juristischen Staatsexamen promovierte er 1910 an der Universität Bonn zum Dr. phil. (Volkswirtschaft). Am Ersten Weltkrieg nahm er als Leutnant der Reserve teil, wurde an der Westfront 1916 und 1917 verwundet und erhielt das Eisernes Kreuz. Wegen seiner Verwundung wurde er von 1917 in der Hauptverwaltung der « Phoenix AG für Bergbau und Hüttenbetrieb » in Dortmund-Hörde eingesetzt.
Anschließend wechselte er von 1919 bis 1921 als Referent ins Reichswirt-Capture d_écran 2017-07-28 à 17.46.54schaftsministerium nach Berlin. Von 1921 bis 1923 war er geschäftsführendes Vorstands-mitglied des Vereins Deutscher Seidenwe-bereien in Krefeld. Im Jahr 1924 kehrte er in die „Phoenix AG“ zurück und wurde 1926 zum Mitglied des Vorstandes ernannt. Im gleichen Jahr schloss sich die Phoenix AG mit der Thyssen-Gruppe, den Rheinischen Stahlwerken, der Gelsenkirchener Bergwerks-AG sowie einer Reihe von weiteren Bergwerksunternehmen zu der „Vereinigten Stahlwerke AG“ zusammen. Helmuth Poensgen wurde 1926 in den Vorstand der « Vereinigte Stahlwerke AG » berufen und hielt dieses Amt bis zu seinem Tode inne. Helmuth Poensgen interessierte sich schon früh für die Moderne Kunst und förderte junge Talente und künstlerische Veranstaltungen.
Hierbei pflegte er engen Kontakt zu der Düsseldorfer Galeristin Johanna Ey („Mutter Ey“), deren Galerie unter dem programmatischen Namen „Junge Kunst – Frau Ey“ zum Mittelpunkt der Künstlergruppe Das Junge Rheinland wurde. Er folgte damit dem Beispiel seiner prominenten Verwandten Ernst Poensgen, Carl Rudolf Poensgen und Gustav Poensgen. An sie erinnern in Düsseldorf die „Ernst-Poensgen-Stiftung für Kunst und Wissenschaft“ und die zu Ehren von Carl-Rudolf-Poensgen 1956 gegründete „Carl-Rudolf Poensgen-Stiftung“ zur Förderung des Unternehmernachwuchses. Er kam kurz vor Kriegsende 1945 zusammen mit seiner Frau Ursula, geb. von Ditfurth, bei einem Bombenangriff im Ratinger « Poensgenpark » [illustration ci-dessous] ums Leben.

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.47.04

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1. Brigitte Poensgen
° 9.3.1922 Krefeld + 19.8.1986 Tegernsee
x Justus Thilo von Boehmer
° 19.4.1911 Groß-Lichterfelde + 16.6.1997 Hamburg
Er war ein deutscher Unternehmer, Rechtsanwalt und Leitender Regierungsdirektor ; Sohn von Erich von Boehmer & Ellinor Seliger. Thilo von Boehmer stammt aus der preußischen Juristenfamilie Böhmer/von Boehmer, deren Ursprung bis in die Zeit um 1600 zurückgeht. Zu seinen Vorfahren gehören Justus Henning Böhmer, Direktor der Leopoldina Universität Halle (Saale) und der wohl bedeutendste Kirchenrechtler des 17./18. Jahrhunderts, sowie Johann Samuel Friedrich von Böhmer, Direktor der Universität Frankfurt (Oder) und einer der führenden Strafrechtler des 18. Jahrhunderts.
Capture d_écran 2017-07-28 à 17.47.29Nach dem Abitur am Helmholtz-Gymnasium in Berlin-Schöneberg im Jahr 1930 studierte Thilo von Boehmer Rechtswissenschaften an der Juristischen Fakultät der Universität Berlin und an den Universitäten Kiel und Genf. Nach dem 2. Staatsexamen wurde er in Berlin als Rechtsanwalt zugelassen. Zusätzlich absolvierte er 1935 an der Technischen Hochschule Berlin die Vorprüfung in der Fachrichtung Wirtschaftswissenschaften und promovierte 1936 mit der Dissertation „Der Schutzbereich des deutschen Reichspatents“ zum Dr. jur.. Es folgte eine Tätigkeit als Syndikus bei der AEG-Telefunken AG in Berlin, die durch den Kriegseinsatz unterbrochen wurde.
Nach Ende des Krieges übernahm Thilo von Boehmer 1945 die Leitung der Düsseldorfer Maschinenfabrik Gebr. Poensgen AG. Thilo von Boehmer ließ das im Krieg weitgehend zerstörte und durch Demontage des wertvollen Maschinenparks angeschlagene Unternehmen wieder aufbauen und von der Produktion kriegswichtiger Güter auf solche des zivilen Bedarfs wie vor allem Großwaschmaschinen in Edelstahl-Technik umstellen. Um Capture d_écran 2017-07-28 à 18.03.16sich über den Stand der Technik zu unterrichten, unternahm von Boehmer mehrere Reisen nach Amerika, so 1951 nach Südamerika, Mittelamerika und in die Karibik.
Durch seine Großmutter mütterlicherseits Mary Barbara Rennie stammt Thilo von Boehmer in direkter Linie von Gouverneur William Bradford [illustration ci-contre] (1590–1657) ab, der 1620 zusammen mit den Pilgrim Fathers auf der Mayflower nach Plymouth (USA) ausgewandert war. Damit sind die Nachkommen Hugo Erich von Boehmer berechtigt, Mitglied in der renommierten « General Society of Mayflower Descendants » in den USA zu werden.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1.1. Justus Henning von Boehmer
° 16.8.1943 Wriezen
Is a German author, publisher, lawyer and journalist in Düsseldorf. A native of Capture d_écran 2017-07-28 à 17.47.40Brandenburg, Boehmer studied law at the universities of Kiel and Bonn in Germany, Geneva in Switzerland, Lyon and Toulouse in France and finally at the New York University in the US. He earned a Dr. jur. degree from University of Bonn with his thesis on French Law and a LL.M. degree from New York University. He was admitted to the German bar as a Rechtsanwalt (attorney-at-law) and certified as a tax law specialist. Boehmer held the position of Director (Legal and Personnel) at several companies in the German and British construction industry from 1973 to 1980. Afterwards he was Executive Director at the Wirtschaftsrat der CDU e.V. in Bonn and he served as Secretary General of the International Chamber of Commerce (ICC) in Cologne. Since 1996, Boehmer has worked as a senior counsel for several international law firms. Boehmer has published several books and written numerous articles in leading German newspapers on international economic policy and on various forms of national and international financial investment.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1.2. Ursula von Boehmer
° 26.12.1944 Berlin † 18.8.1952 Düsseldorf

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1.3. Hasso von Boehmer
° 19.2.1948 Düsseldorf

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1.4. Sibylle von Boehmer
° 28.5.1949 Düsseldorf
x Eberhard Drenckhan
° 17.6.1946

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.1.5. Christoph von Boehmer
° 18.6.1953 Düsseldorf

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.2. Gisbert Poensgen
° 8.7.1923 Krefeld + 30.5.2011 Berlin
War ein deutscher Botschafter, Rechtswissenschaftler sowie seit 1968 Rechtsritter des Johanniterordens.
Capture d_écran 2017-07-11 à 16.21.371951 trat er in den Auswärtigen Dienst ein und war in den Folgejahren auf Auslandsposten in Ankara, Conakry/Guinea und Rabat/Marokko. Von 1961 bis 1966 war er als Beamter in einer Kommission der Europäischen Gemeinschaften tätig, dann von 1966 bis 1974 wieder im Auswärtigen Amt, zuletzt als Ministerialdirigent. Danach war er von 1974 bis 1977 stellvertretender Chef des Bundespräsidialamtes in Bonn. Nach seinem Einsatz als Botschafter in Athen (1977–1979) wurde er von 1979 bis 1985 zum Ständiger Vertreter der Bundesrepublik Deutschland bei den Europäischen Gemeinschaften in Brüssel berufen. Abschließend war er von 1985 bis 1988 Botschafter in Lissabon.
In den Jahren 1989 bis 1995 hatte er einen Lehrauftrag für Europarecht an der Universität in Mainz und war zwischenzeitlich von 1991 bis 1993 als Berater der Regierung und des Staatspräsidenten in Riga tätig.
x Veronika Feine
° 1927
Tochter des Professors der Rechte Hans-Erich Feine, Bruder des Diplomaten Gerhart Feine.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.2.1. Ursula Poensgen
° 1952

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.2.2. Hanfried Poensgen
° 1954

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.2.3. Joachim Poensgen
° 1956 + 1994

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.2.4. Gisbert junior Poensgen
° 1961

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3. Gerrit Poensgen [illustration ci-contre]
° 5.4.1926 + 2.11.2012
Vorsitzender Richter am Landgericht Duisburg a.D.
x Brigitte Sipreck
° 29.9.1926 + 9.8.2013

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.48.11

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.1. Linda Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.2. Nora Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.3. Christine Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.4. Helmuth Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.5. Irene Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.3.6. Benjamin Poensgen

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.9.7.4. Helmuth junior Poensgen
° 1927 + 2011

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10. Hoimar Johann Karl August Julius von Ditfurth
° 27.1.1856 Gadderbaum + 10.10.1913 Hannover
Königl. Preuss. Hauptmann und Kompagniechef im 8. Ostpreuss. Infanterie-Regiment Nr. 45.
x 9.7.1891 Minden Agathe Auguste Martha Güs
° 14.12.1867 Hannover

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1. Hans Otto Alexander von Ditfurth
° 17.1.1893 Gross-Lichterfelde
Rittmeister, Altphilologe

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1. Hoimar Gerhard Friedrich Ernst von Ditfurth
° 15.10.1921 Berlin-Charlottenburg + 1.11.1989 Freiburg im Breisgau
Folgen eins Thymuskarzinoms (Krebs). War ein habilitierter deutscher Arzt und Journalist. Bekannt wurde Hoimar von Ditfurth vor allem als Fernsehmoderator und populärwissenschaftlicher Schriftstelle. Geprägt in einem national-konservativen preußischen Haus, ging er auf das humanistische Viktoria-Gymnasium in Potsdam. Nach dem Abitur 1939 studierte er Medizin, Psychologie und Philosophie an der Universität Berlin. Nach dem Physikum im Frühjahr 1941 wurde er zur Wehrmacht eingezogen.
Er absolvierte die militärische Grundausbildung und wurde von Anfang August 1941 bis Ende Februar 1942 an der Ostfront eingesetzt. Nach einer Ausbildung an der Sanitätsschule in Guben und einer Spezialausbildung zum Narkotiseur in einem Reservelazarett in Antwerpen wurde er als Sanitätssoldat in mehreren Lazaretten eingesetzt. Anfang 1943 entsandte ihn die Wehrmacht zur Fortsetzung des Studiums an die Universität Hamburg.

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.48.25
Grab von Hoimar von Ditfurth auf dem Staufener Friedhof

Er promovierte 1946 in Hamburg zum Doktor der Medizin. Von 1948 bis 1960 war er am Universitätsklinikum Würzburg tätig (zuletzt in der Position eines Oberarztes). 1959 wurde er an der Universität Würzburg habilitiert und damit Privatdozent für Psychiatrie und Neurologie. 1967 ernannte ihn die Universität Würzburg und 1968 die Universität Heidelberg zum außerordentlichen Professor der Medizinischen Fakultät.
x 1949 Heilwig von Raven [= 1.1.2.(a).3.2.1.3.2.2.2.1.1]

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.48.39
The Ditfurth family : son Christian, daughter Jutta, Heilwig & Hoimar von Ditfurth, son York, daughter Donata

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1.1. Jutta von Ditfurth
° 29.9.1951 Würzburg
Capture d_écran 2017-07-11 à 16.31.02Jutta Ditfurth is a German sociologist, writer, and radical ecologist politician. In 1978 she attempted to have her name legally changed to remove the nobiliary particle « von » and to become the plainer Jutta Ditfurth, but was refused the change by the authorities. She is nonetheless known throughout Germany by her adopted non-noble name, which she prefers. Ditfurth has been politically active within the New Left since the early 1970s, joining internationalist and feminist groups, as well as participating in the nascent Green and anti-nuclear movement.
Around 1980, she co-founded the German Green Party. In the 1980s, she was approached by the CIA to work for it, but she refused. Towards the late 1980s, she became highly critical of the subsequent trajectory of the German Green Party, which she described as counterrevolutionary, hierarchical, and nepotistic ; she left the Greens in 1991.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1.2. Wolf-Christian von Ditfurth
° 14.3.1953 Würzburg
Capture d_écran 2017-07-11 à 09.28.39Ist ein deutscher Schriftsteller. Er ist studierter Historiker und lebt als freier Autor und Lektor in Berlin-Kreuzberg. Von 1973 bis 1983 war er Mitglied der DKP und wurde zeitweise an der Außenstelle des Franz-Mehring-Instituts in Berlin-Biesdorf in der DDR geschult. Im Januar 1998 trat er der SPD bei, der er nur zwei Jahre angehörte. Seitdem ist Ditfurth parteilos. Als Journalist publizierte Ditfurth unter anderem Artikel im Spiegel. Nach der Veröffentlichung einer Reihe von Sachbüchern tritt er seit 1999 auch als Autor von Kriminal- und Alternativweltromanen in Erscheinung.

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1.3. Donata-Friederike von Ditfurth
° 1956
Capture d_écran 2017-07-11 à 09.26.02Donata Hagendorf v. Ditfurth lebt mit ihrer Familie in Staufen im Breisgau. Zunächst absolvierte Sie 1979 eine Ausbildung zur staatl. exam. Kinder-krankenschwester. Nach der Ausbildung zur IHK-geprüften Sekretärin arbeitete sie anschließend 18 Jahre in einem mittelständischen Industrieunter-nehmen. Zuerst tätig im Sekretariatsbereich mit Weiterbildung zur bsb-Chef-Assistentin übernahm sie später weitere Aufgaben im Bereich der Mitarbeiter-betreuung. Mit fortlaufenden weiteren Qualifi-zierungsmaßnahmen und Fortbildungen in verschie-denen Bereichen, wie Arbeitsrecht und Kommuni-kation hielt sie ihr Wissen auf aktuellem Stand.
x W. Hagendorf

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.1.4. York-Alexander von Ditfurth
° 1957

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.2. Gerta von Ditfurth
x NN Levenkuehn

1.1.2.(a).3.2.1.3.2.10.1.3. Adelheid von Ditfurth
° 1925
x NN von Tirpitz

Capture d_écran 2017-07-28 à 17.49.22
Gerta et Adelheid von Ditfurth

1.1.2.(a).3.2.1.3.3. Karl Ludwig Franz von Ditfurth
1.1.1812 Lübrassen + 17.1.1813 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4. Franz Anton Julius von Ditfurth
° 21.12.1813 Bielfeld + 8.8.1891 Bremen
Fürstl. Lippischer Domänenpächter zu Schwalenberg (1842-1874)
x 10.2.1842 Vieselbach Elisabeth Pauline Graberg
° 21.1.1811 Erfurt + 22.2.1873 Schwalenberg
Tochter von Alexander Christian Bernhard Graberg & Julie Heinemann

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1. Bernhard Willem Heinrich Karl von Ditfurth
° 30.12.1842 Schwalenberg
Fürstl. Lippischer Domänenpächter zu Schwalenberg
x 15.5.1874 Bremen Henni Dren
° 8.8.1855 Bremen

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.1. Henni Pauline Betti Karoline Emma von Ditfurth
° 20.6.1875 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.2. Elisabeth Julie Eleonore Helene von Ditfurth
° 15.5.1877 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.3. Julius Christian Hermann Gottfried von Ditfurth
° 20.12.1878 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.4. Hedwig Auguste Elise von Ditfurth
8.2.1880 Schwalenberg + 19.3.1880 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.5. Bernhard Kurt Fritz August Franz von Ditfurth
° 17.8.1881 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.6. Gertrud Auguste Elisabeth Margarethe Hermine von Ditfurth
° 18.7.1888 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.7. Hans Leo Roderich Martin von Ditfurth
° 15.4.1891 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.8. Helmut Eduard Karl Otto von Ditfurth
° 136.1893 Schwalenberg

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.1.9. Paul Christian von Ditfurth
° 20.1.1895 Schwalenberg + 21.1.1895 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2. Julius Louis Karl August Fritz von Ditfurth
° 8.2.1844 Schwalenberg + 13.2.1917 Bückeburg
Königl. Preuss-Oberst z.D. und Kommandeur des Landwehr-Bezirks Bitterfeld
x 9.4.1875 Herford Friederike Auguste Julie Bertha Elisabeth von Borries
° 21.6.1851 Herford + 17.8.1911 Bückeburg
Tochter von Georg Franz Diederich Carl Udalbus von Borries & Bertha Henriette Belhagen.

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.1. Pauline Bertha Julie Hedwig Emma von Ditfurth
° 27.2.1876 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.2. Georg Julius Bernhard Rudolf Franz von Ditfurth
° 19.9.1877 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.3. Hertha Eleonore Henni Elise Theodore von Ditfurth
° 20.11.1878 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.4. Elisabeth von Ditfurth
° Minden 7.4.?? † 9.5.1880 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.5. Hedwig Nanni Mathilde Henriette von Ditfurth
° 13.12.1881 Minden † 16.12.1883 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.6. Max Hermann Louis Philipp von Ditfurth
° 24.9.1883 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.7. Hermann Bernhard Bodo Kurt von Ditfurth
° 11.12.1884 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.2.8. Kurt Julius Franz Hoimer August von Ditfurth
° 12.7.1886 Minden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.3. Julius Wilhelm Friedrich Emil Alexander von Ditfurth
x 23.5.1872 Schwalenberg Maria Louise Ropers
° 8.4.1844 Bremen
Tochter von Johann Heinrich Ropers & Marie Lucia Otten

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4. Hermann Georg Friedrich von Ditfurth
° 2.2.1848 Schwalenberg + 28.7.1913 Cassel
Kgl. preussischer Ober-Staatsanwalt bei dem Landgericht zu Potsdam, Hauptmann a.D., zuletz im Infanterie-Regiment Graf Bülow von Dennewitz. [illustration ci-dessous]

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x 16.2.1878 Kassel Henriette Louise Karoline Harnier
° 10.6.1858 Kassel + 28.10.1926 Hedemünden

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.1. Agnes Pauline Hedwig Karoline Margarethe von Ditfurth
° 12.4.1879 Kassel + 30.5.1889 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2. Erna Marie Karoline Louise Henriette von Ditfurth
° 12.7.1880 Cassel + 27.11.1966
x 24.10.1899 Postdam Alfred Bernhard Karl Egon von Vollard-Bockelberg
° 18.6.1874 Magdeburg + 12.11.1945 Russland für tot erklärt
Sohn von Egon Alfred Emil Friedrich Wilhelm Leopold von Vollard-Bockelberg & Elisabeth Marie Louise Emilie Valeska von Schmettow. Nach seiner Kadettenausbildung trat er am 17. März 1894 als Secondeleutnant in das 2. Garde-Feldartillerie-Regiment in Potsdam ein. Mit Ausbruch des Ersten Weltkriegs dient er im 2. Pommerschen Feldartillerie-Regiment Nr. 17 als Hauptmann und wurde am 28. November 1914 zum Major befördert. In der Folgezeit war er als Generalstabsoffizier tätig und wurde Anfang 1918 Abteilungschef beim Chef des Generalstabes des Feldheeres.

Capture d_écran 2017-07-29 à 06.53.10

Nach Kriegsende in die Reichswehr übernommen, wurde Vollard-Bockelberg am 1. Oktober 1920 zum Oberst-leutnant befördert und als Regimentskommandeur und Generalstabsoffizier im Gruppenkommando 2 in Kassel eingesetzt. Diese Stellung hatte er bis Mitte 1922 inne und wurde anschließend zum Kommandeur im 2. (Preußisches) Artillerie-Regiment in Güstrow ernannt. Am 1. Februar 1923 erfolgte dort seine Beförderung zum Oberst. Vom 1. Oktober 1924 bis 30. September 1926 war Vollard-Bockelberg Chef des Stabes des Gruppenkommandos 2 und wurde anschließend in das Reichswehrministerium nach Berlin versetzt. Dort war er bis Mitte 1929 Inspekteur der Verkehrstruppen und wurde zwischenzeitlich am 1. November 1927 zum Generalmajor befördert. Nach seiner Beförderung zum Generalleutnant am 1. April 1929 war er vom 1. Juni 1929 bis zu seiner Verabschiedung in den Ruhestand am 31. Dezember 1933 Chef des Heereswaffenamtes im Reichswehrministerium. Am 1. Oktober 1933 erfolgte noch seine Beförderung zum General der Artillerie. Nach seinem Ausscheiden aus dem aktiven Militärdienst gehörte Vollard-Bockelberg ab 1934 dem vierköpfigen Vorstand der Braunkohle-Benzin AG an. Dieses Unternehmen war auf die synthetische Treibstofferzeugung ausgerichtet, seit 1937 das bedeutendste Treibstoffunternehmen in Deutschland und maßgeblich an der Erfüllung des Vierjahresplanes beteiligt.

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Mit Beginn des Zweiten Weltkriegs wurde Vollard-Bockelberg wieder reaktiviert und zum Militärbefehlshaber Posen ernannt. Es folgte am 25. Oktober 1939 seine Ernennung zum Oberbefehlshaber des Grenzschutz-Abschnittkommandos Nord sowie am 5. November 1939 zum Kommandierenden General des Wehrkreises I (Königsberg). In beiden Funktionen war er bis zum 14. Mai 1940 tätig. Nach einer kurzzeitigen Versetzung in die Führerreserve erfolgte am 1. Juni 1940 seine Ernennung zum Militärbefehlshaber Paris. Diese Stellung hatte er bis zum 1. August 1940 inne, bevor er abermals in die Führerreserve versetzt und am 31. August desselben Jahres aus der Wehrmacht ehrenvoll entlassen wurde. Im Mai 1945 wurde Vollard-Bockelberg durch sowjetische Truppen verhaftet und er gilt seit dieser Zeit als verschollen. Das Amtsgericht Schöneberg erklärte ihn am 11. Juli 1953 rückwirkend zum 24. Juli 1945 für tot.

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.1. Alfred Egon Hermann Fritz Wilhelm von Vollard-Bockelberg
° 23.8.1900 Postdam + 17.3.1987 Schwalbach
Kadettenhaus Kösslin und Gross-Lichterfelde. 24.06.1918 Fähnrich im 3. Garde-Regiment zu Fuss. vorm. Fabrikdirektor, Bankprokurist. Feldzüge 1914/18 Orden E K 2. Kl.von 1918.
x Irmgard Clara Beathe Roos
° 7.5.1923 Kassel + 29.5.1990 Schwalbach
Tochter von Fritz Roos & Hedwig Scheffa.

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.1.1. Hans von Vollard-Bockelberg
°/+ 7.12.1926

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.2. Hans Karl Alfred Wilhelm Eduard von Vollard-Bockelberg
° 26.8.1901 Postdam + 3.5.1945 Berlin
Kadettenhaus Köslin und Lichterfelde, danach Freikorps in Lausitz und Schlesien, Landwirtschaftslehre und Studiun in Berlin Dipl. Landwirt. Pächter des Gutes Ober-Hinrichshagen Post Miltzow Kr. Grimmen (Vorpommern) ab 1.4.1933. Herbst 1939 Treuhänder bei der Ostland und auf dem Gut Neudorf Krs Samter, Kreislandwirt des Kreise Samter Prov. Posen. Ab 1942 Soldat und im Kriege. Leutnant der Reserve in 20. Panzer-Grenadier-Division. Als Kompaniführer in Staaken bei Berlin am 06.5.1945 gefallen. Für Tod erklärt durch Beschluss des Amtsger.

Capture d_écran 2017-07-29 à 06.53.34 x 18.7.1930 Berlin Ursula Selma Therese Martha Burckhardt
° 18.8 .1907 Berlin-Lichterfelde + 4.4.1991
Tochter von Ernst Hieronymus Burckhardt & Martha Selma Charlotte Julie von Poser und Gross-Nädlitz.

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.2.1. Waltraud von Vollard-Bockelberg
° 5.5.1938 + 7.5.1938

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.3. Helmut von Vollard-Bockelberg
° 20.10.1911 Berlin + 29.3.1996 Bielfeld
War ein deutscher Offizier, Steuerberater und Politiker (CDU). Nach dem Abitur 1930 trat Bockelberg als Offiziersanwärter in die Reichswehr ein. Er wurde im September 1933 zum Leutnant ernannt und nahm von 1939 bis 1945 als Soldat am Zweiten Weltkrieg teil, zuletzt im Rang eines Obersts. Bei Kriegsende geriet er in Gefangenschaft, aus der er 1947 entlassen wurde. Anschließend arbeitete Bockelberg zunächst als Helfer in Steuerangelegenheiten, bis er sich 1951 als selbständiger Steuerberater niederließ. Er war seit 1961 Präsident der Steuerberaterkammer in Münster und wurde 1967 Vizepräsident der Bundessteuerberaterkammer.

Capture d_écran 2017-07-29 à 06.53.45
x 4.4.1936 Lonie Galster
° 27.7.1913
Tochter von Karl Galster & Lonie Ringel

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.2.3.1. Elke von Vollard-Bockelberg
° 2.9.1937 Hannover
x 21.5.1960 Bielefeld Peter Borner
° 9.8.1928 Berlin-Lankwitz
Dr. phil., Dipl. Chemiker

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.3. Agnes Adolfine Anna Julie Louise Sophie von Ditfurth
° 10.11.1881 Kassel

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.4. Hans-Kurt Richard Eduard Friedrich Franz von Ditfurth
° 9.4.1885 Kassel

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.4.5. Tochter von Ditfurth
° 23.7.1893 Stendal + 26.7.1893 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.5. Paul Louis Hermann Wilhelm von Ditfurth
° 13.1.1850 Schwalenberg + 14.4.1860 daselbst

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.6. Hedwig Sophie Emilie Elise von Ditfurth
° 15.6.1852 Schwalenberg
x 23.5.1872 Schwalenberg Johan Hermann Ropers
° 2.3.1842 Bremen + vor 1920
Sohn von Johann Heinrich Ropers & Marie Lucia Otten

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.7. Kurt Karl Louis Hans von Ditfurth
° 13.2.1856 Schwalenberg + 6.11.1924 Schwerin
Königl. preuss. Haupt-Schule zu Jüterbog
x 27.8.1887 Minden Margarete Marie Luise Dobbelstein
° 2.2.1867 Münster + 27.8.1887 Minden
Tochter von Adolf Ferdinand August Wilhelm Otto Dobbelstein & Luise Mathilde Pauline Keller.

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.7.1. Benno Paul Julius von Ditfurth
° 30.8.1888 Hannover

1.1.2.(a).3.2.1.3.4.7.2. Ilse Helene Hedwig Josephine von Ditfurth
° 6.12.1893 Jüterbog

1.1.2.(a).3.2.1.4. Karoline Auguste von Ditfurth
° 23.9.1787 Braunschweig + als Kind

1.1.2.(a).3.2.2. Henriette von Geispitzheim
° 1758 + 4.8.1828

Capture d_écran 2017-11-29 à 11.07.59

x Anton August Graf von Saporta
° 2.11.1745 Vaucluse, Provence-Alpes-Côte-d’Azur + 26.9.1804
Fils de Jean Etienne de Saporta & Anne Rose de Gautier de Poët.

Capture d_écran 2017-11-29 à 11.48.17

Der kurpfälzische Kämmerer und Rittmeister Anton Augustin von Saporta erhielt 9. September 1768 kurpfälzische Anerkennung des Grafenstandes. Er war vermählt 1. mit Freiin Karoline von Ambotten, einer Schwestertochter der zweiten Gemahlin des Pfalzgrafen Gustav Samuel von Zweibrücken. 2. mit Freiin Henriette von Geispitzheim.

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Von der spanischen Judenfamilie Saportas stammen die adeligen. Ihr Ahnherr ist der aus Barcelona gebürtige Louis de Saporta, Arzt Königs Karl VIII. von Frankreich. Seine Nachkommen verschwägerten sich mit der Familie Amalric, de Forbin la Barben, de Gassaud, de Gabrielli de Gubio, de Boyer de Fonscolombe.

1.1.2.(a).3.2.2.1. Friedrich Karl Graf von Saporta
° 17.3.1794 Neckargemünd + 4.5.1853 München
Capture d_écran 2017-11-29 à 09.21.37Saporta begann seine militärische Ausbildung bei der Pagerie und trat dann in das bayerische Heer ein. Dort wurde er Adjutant des Prinzen Otto. Als dieser [illustration ci-dessous] 1832 König in Griechenland wurde, begleitete er ihn als Hauptmann nach Griechenland und wurde dort dessen Hofmarschall. Im Auftrag Ottos nahm er dort auch naturwissenschaftliche Forschungen auf und vermittelte dafür 1835 dem Hauslehrer und Arzt seiner Familie, Carl Fraas eine Anstellung als Hofmeister.

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1837 kehrte er nach Bayern zurück. Dort wurde er durch Ludwig I. zum Hofmarschall von Königin Therese [illustration ci-dessous] bestellt. Aus dem Militärdienst schied er als Generalmajor aus und wurde zum königlichen Kämmerer ernannt.

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Otto von Wittelsbach, roi de Grèce – Therese von Sachsen-Hildburghausen, épouse de Louis Ier de Bavière

Saportas Grabmal befindet sich auf dem Münchner Alten Südfriedhof (Neu Arkaden links 8 – zerstört), eine Straße in München-Neuhausen erinnert an ihn.

Der Alte Südfriedhof 1830

Der Alte Südfriedhof – 1830

Die genaue Inschrift lautet :

Grabstätte der Familie Saporta, errichtet von Friedrich Grafen v. Saporta, königlich bayerischer Kämmerer, pensionirtem Hofmarschall und General-Major Sr. Majestät des Königs von Bayern, Grosskreuz des Verdienst-Ordens vom heligen Michael, Commenthur des Verdinest-Ordens der bayerischen Krone und Ritter des Militär Max-Joseph-Ordens, Ritter der königlich französischen Ehrenlegion Besitzer des königlich bayerischen Armeedenkzeichnes für die Feldzüge 1813/14, des königlich griechischen Denkzeichnes für die königlich bayerische Hilfsbrigade in Griechenland, des königlich griechischen Denkzeichens für die deutschen Freiwilligen in Griechenland, Grosscomthur des k. griechischen Erlöser-Ordens und des grossherzogliche oldenburgischen Haus- und Verdienst Ordens des Herzog Peter Friedrich Ludwig, Commandeur 1. Classe des herzoglich hessischen Ludwig-Ordens, des ungarischen St- Stephan-Ordens, des königlich preussischen rothen Adler-Ordens, und des herzoglich Sachsen-Ernestinischen Haus-Ordens 1. Classe, Ritter des kaiserlich-königlich russischen St. Anna-Ordens 2. Classe in Brillanten, Grosskreuz des herzoglich badischen Ordens vom Zähringer Löwen, dann des königlich Capture d_écran 2017-11-29 à 09.12.11spanischen Isabellen-Ordens, und Commandeur-Grosskreuz des königlich schwedischen Schwert-Ordens.

x (a) 1824 Clara Elisabetha von Stetten
° 1.2.1804 + 28.12.1835 Athen
x (b) 1.10.1838 Johanna Freiin von Fechenbach-Laudenbach
° 19.9.1815 + 2.10.1839

1.1.2.(a).3.2.2.1.(a).1. Caroline Stephanie Gräfin von Saporta (sp)
° 28.12.1824 + 18.8.1854
x 1847 Franz Freiherr von Rolshausen
° 13.10.1822 + 17.9.1862
Die Familie stammt aus Niederrolshausen in der Grafschaft Solms und tritt mit Ritter Henricus de Rolshusen 1282 urkundlich zuerst auf. Durch Verpfändung kam 1353 die Burg Stauffenberg in den Besitz der Familie und verblieb ihr bis zum Ende des 17. Jh. In Hessen erlosch das Geschlecht Anfang des 18. Jh.

1.1.2.(a).3.2.2.1.(a).2. Ludwig Alphons Graf von Saporta
° 20.4.1827 + 1837

1.1.2.(a).3.3. Karl Ludwig Franz von Bode
° 19.2.1725 Idstein + 19.8.1779 Holzhausen

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– 18.4.1744 Aufnahme in das Pädagogium Halle [illustration ci-dessus]
– 27.9.1745 Immatrikulation an der Universität Halle, Jurastudium
– 1749 Fortsetzung des Studiums in Göttingen
– 1753 Regierungsrat in Saarbrücken
– 1756 Rat in Dreisen
– 1775 Freiherr und Fürstlich Nassauischer Geheimrat in Holzhausen bei Homberg

x 1757 NN von Geispitzheim

1.1.2.(a).3.4. Karl Wilhelm Moritz von Bode
° 4.2.1728 + 19.8.1779 [ci-dessous : armoiries sur pierre tombale]
Capture d_écran 2017-07-29 à 06.54.10Student in Göttingen (1749), Jurist ; Nassau-Saarbrückenescher Hof- und Reg.Rat.
Karl Wilhelm Moritz von Bode est l’auteur de différents ouvrages édités à Göttingen, en latin, allemand et français :
 – Dissertatio de antiquitate privilegii odiosi et potestate imperantis circa illud, quam, praeside Gustavo Bernh. Becmanno,… defendet auctor responsurus, ad diem 28 januarii 1750
– Opusculum de Successione Gentilitia, vulgo der Stamms-Folge, ratione Principatuum, Comitatuum et Dÿnastiarum Imperii romano-germanici ex regula obtinente, ac de Effectibus ejusdem eminentioribus.
– Dissertatio De aeqvitate privilegii odiosi et potestate imperantis circa illvd. Qvam praeside Gvstavo Bernh. Becmanno … pvblice defendet avctor responsurus.
– Opvscvlvm De Svccessione Gentilitia Vvlgo = Der Stamms-Folge : Ratione Principatvvm, Comitatvvm Et Dynastiarvm Imperii Romano-Germanici Ex Regvla Obtinente Ac De Effectibvs Eivsdem Eminentioribvs ; Qvod … Praevio Examine Ivridico Consveto … Pvblice Defendet Die 22. Ivlii 1750.
– De successione gentilitia, vulgo der Stamms-Folge, ratione principatuum, comitatuum et dynastiarum imperii Romano-Germanici ex regula obtinente ac de effectibus eiusdem eminentioribus

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x 15.2.1758 Münster Marie Madeleine von Geispitzheim 
Veuve de Henri Richard von Geispitzheim, colonel au service de la Prusse (+ 9.12.1756)
 
1.1.2.(a).3.4.1. Charlotte Caroline Adamine Freiin von Bode (Fräulein von Bodé)
° ca 1755 + ca 1830
Tochter des nassau-usingischen Geheimen Rats Karl Wilhelm Moritz von Bode. Um 1782-1819 Staatsdame (dame d’honneur ou dame d’atour) der Erbprinzessin und der späteren Großherzogin Wilhelmine Luise Karoline von Hessen-Darmstadt (1761-1829). Seit etwa 1820 in Oppenheim lebend.

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La grande-duchesse Louise Caroline de Hesse-Darmstadt [illustration ci-dessous de droite], d’un naturel aimable, était révérée par la population. Il est écrit que Napoléon Bonaparte, qui la prenait pour l’une des femmes les plus intelligentes de son temps, avait promis de lui donner une couronne. Epouse de son cousin le landgrave Ludwig X de Hesse-Darmstadt, elle est également la belle-soeur de Friederike Louise (1751-1805). Future épouse de Friedrich Wilhelm II de Prusse, cette dernière [illustration ci-dessous de gauche] aura été une amie d’enfance d’Auguste de Bode [1.1.5.(b).11.2.].

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« It was among the entourage of the Court of Hesse-Darmstadt that the Baron had been thrown in his youth … », précise William Childe-Pemberton dans son ouvrage « The Baronesse de Bode ». Grâce à cette proximité avec la Cour de Hesse-Darmstadt, plusieurs descendantes Bode se retrouveront après l’émigration d’Auguste et de Mary de Bode demoiselles d’honneur à la Cour de Russie, les Hesse-Darmstadt ayant largement approvisionné la famille Romanov en matière matrimoniale.

Le 1er juin 1794, au début de son grand périple pour Saint-Pétersbourg, Mary de Bode adresse une lettre au départ de la ville d’Hanau à sa soeur en Angleterre : « I have been with Madame la Landgravine de Hesse-Hombourg, Monseigneur le Landgraff de Hesse-Darmstadt, the Duchess of Deux-Ponts, the Court at Carlsruhe, the Countess de la Leyen. Some have helped me with money, others with letters of recommendation, all with good wishes for my success and admiration of my courage and resolution to put such a project into execution. »

Dans « The Baronesse de Bode », William Childe-Pemberton ajoute une note en page 172 :
Capture d_écran 2017-07-29 à 08.37.08« At the Court of Darmstadt she made acquaintance with a young lady of the name of Bode, who claimed relationship. She was the daughter of Johan Joachim Christopher Bode [illustration ci-contre], a celebrated German writer and translator, who was originally a musician in a Hanoverian regiment, then became a bookseller, and finally rose to be Privy Counsellor to the Landgrave of Hesse-Wilhelm Darmstadt. » D’origine modeste, Johan Joachim Christoph Bode (1731-1793) était très engagé dans la mouvance de l’Aufklärung. Il aura été franc-maçon, membre de l’Ordre des « Illuminati » de Bavière. Il fut également Geheimrat à la Cour de Darmstadt. Mais il est fort peu probable que la « young lady of the name of Bode » soit la fille de Johan Joachim Christoph Bode. Elle est sans doute la belle-soeur de Marie Caroline de Bode, née Schulz, dix-neuf ans à l’époque, épouse en 1800 de Wilhelm von Bode [1.1.2.(a).3.4.3.], d’autant plus que le « Großherzoglich-hessischer Hofkalender » indique en 1974 deux « Hofdamen von Bode ».

Par ailleurs, Johan Joachim Bode écrit dans son « Journal von einer Reise von Weimar nach Frankreich im Jahr 1787 » : « Wir wurden alle drey zu Hofe gebeten. Herr von Grosschlag war mit Madame auch da. Die Tafel war sehr gut ; und man sagt, sie sey so beständig, um so mehr, da solche vom Landgrafen gegeben wird. Fräulein von Bodé machte mich zwar mit Fräulein Jennissons bekannt. Aber, aus der Bekanntschaft konnte nicht viel werden. » … ce qui indique plutôt une homonymie et non un lien de parenté.

On retrouve plusieurs citations à propos de « Fräulein von Bodé » de la part de ses contemporains appelés à fréquenter la Cour de Hesse-Darmstadt : « Von Gesicht war sie Capture d_écran 2017-07-29 à 08.37.22ungewönlich hässlich, übrigens aber in der Tat eine bedeutende Person. Durch Geist und eine für Damen selten wissenschaftliche Kenntnis und Belesenheit zeichnete sie sich aus. Namentlich war sie auch der französichen, mehr noch der englischen Sprache und Literatur gänz mächtig. Danach darf man sie ein ‘Original’ nennen, vermöge einer naiven, kindlichen Gutmütigkeit, Leichtgläubigkeit und Unüberlegtheit, wie man sie etwa bei einem ganz jungen Mädchen findet. » Appréciation extraite des « Denkwürdigkeiten aus dem Dienstleben des hessen-darmstädtischen Staatsministers Freiherrn du Thil » [illustration ci-contre], politicien hessois (1803-1848), petit-fils d’un protestant français émigré en Allemagne.

Dans un texte « Man kann nicht alles seyn, jeder muß seinen Beruf fühlen. Meiner liegt in der großen Welt », dédié à l’économiste et statisticien August Friedrich Wilhelm Crome (1753–1833) [illustration ci-dessous], professeur à l’université de Giessen et connu pour être un des premiers à avoir dressé des cartes économiques de l’Europe, un chapitre entier est Capture d_écran 2017-07-29 à 08.37.33consacré à la « Fräulein von Bodé » que Crome semblait bien connaître : Fräulein von Bodé muss eine ungewöhnliche Persönlichkeit gewesen sein. Ausführlich porträtiert wird sie in dem Teil der nicht veröffentlichten Denkwürdigkeiten des Ministers du Thil. Er begegnete ihr über Jahre an der Tafel der Großherzogin. An allgemeinen Staatsfragen war sie zwar interessiert, mischte sich aber konkret nie in die Politik ein oder intrigierte. Sie schadete Niemand, wollte Vielmehr Allen dienen und nützlich werden, kam es also auf Spenden von Wohlthaten an, dann quälte sie ihre Herrin mit unglaublicher Beharrlichkeit mit Bitten um Verwendung, da sie selbst es nicht wagen durfte, sich an den Grossherzog zu wenden. Ihrer Hilfsbereitschaft und Menschlichkeit setzt er ein beredtes und in diesem Fall zutreffendes Denkmal. Ihr Unvermögen in finanziellen Angelegenheiten, das sie in Schulden und Probleme stürzte und schließlich sogar zur Flucht aus Darmstadt zwang, deutet Crome zwar an, erklärt es aber, wie auch du Thil, mit ihrer übermäßigen Güte und Hilfsbereitschaft. Karoline von Bodé gehörte zu den wenigen Menschen, mit denen Crome zeitlebens in freundschaftlicher Verbindung stand. Zwar haben sich keine Briefe Cromes an sie erhalten, aber, anders als bei den meisten seiner persönlichen Kontakte, riss die Bekanntschaft wohl nie ab. Auch nachdem sie keinerlei Einfluss am Darmstädter Hof mehr hatte und man sich dort wegen ihrer ständigen Geldverlegenheiten jeden Kontakt mit ihr verbat, scheint Crome sie in ihrem Wohnsitz in Oppenheim besucht zu haben. Er nennt sie eine wahre Freundin, eine Freundin ohne Wandel, nur zu dienstfertig und zu wohlthätig gegen Alle, die ihre Hilfe suchten, die jedoch auch in verkümmerten Jahren nichts von ihrer Würde und ihrem Wert eingebüßt habe.

A son tour, Karl von Knoblauch (1756-1794), écrivain, juriste et athéiste allemand notoire, beau-frère de Caroline de Bode, ne peut s’empêcher de faire son éloge dans son compte-rendu « Reise in die Rheinländer im Frühling des Jahres 1793 », à l’occasion d’une audience auprès de la landgravine Wilhelmine Louise :

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Wilhelm von Humboldt, philosophe, diplomate et ministre de l’éducation, fondateur de l’université de Berlin. Jeune étudiant en septembre 1788, il rencontre Caroline de Bode lors de sa visite à Darmstadt et note dans son journal : « Am meisten unterhielt ich mich mit Fräulein Bodé. Es ist ein sehr gescheutes Mädchen, das viel, vorzüglich deutsch gelesen hat. Sie sprach auch sehr gut von Engels, Garves, Ramlers, Voss (…).

Dans les archives se rapportant à Johann Wolfgang Goethe, on relève l’extrait d’un courrier : « An Caroline von Bodé. Hochwohlgeboren, Verehrte ! so Wenn Ew. Gnaden zutrauliches Schreiben, welches bey meiner Abreise von Heidelberg empfing, nicht sogleich beantwortet wurde, so werd ich Verzeihung erhalten in Betrachtung … »

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Wilhelm von Humboldt – Johann Wolfgang Goethe

Caroline de Bode ne semble pas avoir été mariée mais on lui aura attribué un « amoureux » en la personne du Major Ernst August von Kuhn (1750-1802). Ce dernier était l’éducateur du prince Georges de Hesse-Darmstadt, frère du prince héréditaire Ludwig. « Er war der Capture d_écran 2017-07-29 à 08.38.16langjährige Verlobte der Hofdame von Bodé », relate Sophie von La Roche [illustration ci-contre], écrivain allemand (1730-1807) qui tenait un salon littéraire fréquenté notamment par Goethe et Lavater. Lors d’une soirée bien arrosée à Darmstadt, le major Kuhn s’était moqué de la manière dont un marquis de Poligny et d’autres émigrés français de l’armée de Condé jouaient de la musique. Cela lui valut d’être provoqué en duel. Malheureusement pour lui, le 23 février 1802, le major est touché en pleine poitrine lors d’un échange de coups de pistolet …, « der Emigrierte Marquis Poligny erschoss Herr von Kuhn auf des Stelle – worüber die Braut aus Kummer sterben wollte … » Caroline, la fiancée éplorée pensa mourir de chagrin …

En 1819, après de longues années de service à la Cour de Hesse-Darmstadt, Caroline de Bode tombe en disgrâce. La cause en est l’état désastreux de ses finances dans lequel l’avait précipitée feu son éternel fiancé Ernst August von Kuhn. Comme elle ne désirait en aucun cas être soumises à des poursuites judiciaires, elle s’enfuit à pied de Darmstadt jusque Oppenheim.

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Residenzschloss der Landgrafen und Großherzöge von Hessen-Darmstadt

On peut supposer qu’elle finit ses jours à Oppenheim, non sans avoir été pourvue d’une rente annuelle de 500 florins, diminuée de ses dettes et pour autant qu’elle demeure de l’autre côté du Rhin en restant tranquille, sans plus harceler les gens de lettres (… Ruhe zu halten und die Herrschaften nicht mehr mit Briefen zu behelligen) ! Ce qui n’empêchera pas August Friedrich Crome de lui rendre visite à plusieurs reprises, l’épouse de dernier et Caroline étant devenues de grandes amies …

Capture d_écran 2017-07-29 à 08.38.37

1.1.2.(a).3.4.2. Wilhelmine Freiin von Bode
° 23.9.1766 Worms + 12.2.1826
x 23.9.1792 Ballenstedt Karl von Knoblauch zu Hatzbach
° 3.11.1756 in Dillenburg † 6.9.1794 Bernburg
Capture d_écran 2017-07-29 à 08.38.51Deutscher Schriftsteller und Jurist. Er gehört der zu Hatzbach im früheren Kurhessen angesessenen ritterschaftlichen Familie des Namens an. Sein Vater war der nassau-oranische Oberjägermeister George Philipp Reinhard von Knoblauch, seine Mutter Auguste Johannette Friedrike von Röder aus Harzgerode. Er studirte 1773 zu Herborn Mathematik und Philosophie, 1775 bis 1778 zu Gießen und Göttingen die Rechte, empfing an letzterem Orte die Anfänge seiner nachherigen Richtung. Er ward 1778 Kanzleiauditor zu Dillenburg, 1782 Kanzleiassessor, 1786 Justizrath, 1792 zugleich Bergrath.
Daneben war er unaufhörlich litterarisch thätig, erst für die damaligen Journale, dann in eigenen Werken. Mit dem bekannten Mauvillon wechselte er Briefe und Packete ; diese wurden 1791 durch die Cassel’sche Post erbrochen und der Handgraf verlangte die Dienstentlassung Mauvillon’s und Knoblauch’s ; beide aber erhielten statt dessen besondere Vertrauensbezeugungen ihrer Fürsten.

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Nachdem Knoblauch durch zu vieles Arbeiten seine Gesundheit gänzlich geschwächt hatte, starb er auf einer Erholungsreise schon im 38. Jahre. Die meisten seiner Schriften sind antithaumaturgisch und zeigen den strengen Mathematiker und Spinozisten ; sein Werk gleicher Tendenz « Ueber Faunen und Satyrn » läßt eine unausgegebildet gebliebene Neigung zu artistischen Studien durchblicken ; in seinem Hauptwerk, den « Politisch-philosophischen Gesprächen » vereint er seine juristischen und philosophischen Resultate mit dem damaligen Physiokratismus, der aber hier durch das Aufkommen der Forstwissenschaft und einiges aus dem Merkantilismus herübergenommene stark eingeschränkt ist.

1.1.2.(a).3.4.2.1. Karl August Wilhelm von Knoblauch zu Hatzbach
° 18.9.1793 Dillenburg + 11.3.1855 Marburg

Capture d_écran 2017-07-29 à 09.24.37x (a) 30.11.1823 Marie Christina Jeyde
° 24.6.1792 + 1.6.1833 in Marburg
Tochter des Bürgers Johannes Jeyde zu Marburg & Marie Elizabeth Briel aus Marburg.
x (b) 31.8.1834 Maria Catharina Jeyde
° 13.7.1788 + 15.5.1860
Altere Schwester der Marie Christina Jeyde und Tochter des Bürgers Johannes Jeyde zu Marburg & Marie Elizabeth Briel aus Marburg. Beide Gattinnen waren sehr gute hauswirthinnen und brachten ihrem Manne ein nicht unansehnliches Vermögen zu. Die zweite Ehe blieb kinderlos.

1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).1. Karl Wilhelm Friedrich von Knoblauch zu Hatzbach
° 24.10.1821 + 10.7.1834

1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).2. Karl Damian Achaz von Knoblauch zu Hatzbach
° 21.3.1829 Marburg
Er lebte bei seinem jüngeren Bruder von 1861 bis 1883 in Hatzbach und dann im Marburg. In dieser Zeit ist er mit den heimischen Volkssagen in Berührung gekommen. Diese wurden ab 1883 im Althessischen Volkskalender veröffentlicht.

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1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).3. August Wilhelm Xaver von Knoblauch zu Hatzbach
+ 21.10.1888

Capture d_écran 2017-07-29 à 09.25.02x 28.12.1860 Marburg Caroline Eleonore Ferdinande Ries
° 17.3.1835 Marburg
Die von ihrem Vater Heinrich Otto Ries fünf Barockstatuen des Marburger Bildhauers Johann Friedrich Sommer aus dem Jahre 1718 als Mitgift erhielt. Nach dem Tod seines Schwiegervaters ließ er 1867 die Barockfiguren aus Marburg, die die Tugenden Glaube, Hoffnung, Liebe, Gerechtigkeit und Mäßigkeit darstellen, nach Hatzbach schaffen und im Garten seines Gutshofs aufstellen.

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Die fünf Tugenden Hoffnung, Gerechtigkeit, Liebe, Mäßigkeit und Glaube von 1718 in Hatzbach

Capture d_écran 2017-07-29 à 09.25.24Die Figuren standen ursprünglich im Barockgarten des Deutschen Ordens in Marburg. Durch die Enteignung des Deutsche Ordens 1809 unter Napoleon gelangten die fünf Tugenden in Privatbesitz. Seit 1824 waren sie Eigentum des kurhessischen Offiziers Heinrich Otto Ries. Dessen Tochter Caroline heiratete 1860 August von Knoblauch zu Hatzbach und erhielt die fünf Barockfiguren samt der wappengeschmückten Sockeln als Mitgift. 1867 kamen die Skulpturen in den Gutsgarten der Familie von Knoblauch nach Hatzbach, wo sie bis 2011 für die Öffentlichkeit unzugänglich standen. Seit 2013 stehen Abgüsse dieser einzigartigen Zeugnisse bildhauerischer Kunst an einem repräsentativen Standort beim Gutshof der Familie von Knoblauch zu Hatzbach und können bei der Hatzbachtalwanderung bestaunt werden. Nach eingehender Restaurierung und der Herstellung von Abgüssen für Hatzbach, bereichert die Aufstellung der barocken Figuren die Stadt um eine kunsthistorische Attraktion.

1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).3.1. Heinrich Karl Ludwig von Knoblauch zu Hatzbach
° 2.12.1861 Marburg + 11.2.1871 ebenda

1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).3.2. Carl Victor Ferdinand von Knoblauch zu Hatzbach
° 25.2.1869 Marburg

1.1.2.(a).3.4.2.1.(a).4. Marie Luise Sophie von Knoblauch zu Hatzbach
° 19.3.1831 + 14.5.1856
Unverehelicht

1.1.2.(a).3.4.3. Wilhelm Freiherr von Bode
° 16.1.1769 Holzhausen près de Hombourg s/Esse + 8.12.1826 Darmstadt
Geheimer Kammerrat in Braunschweig und Darmstadt, Oberfinanzkammerdirektor des Landgrafen Ludwig X von Hessen-Darmstadt. Précepteur des trois plus jeunes fils du Landgraf Ludwig : Friedrich (1788-1867), Emil (1790-1856) et Gustav (1791-1806).

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Le Landgraf Ludwig X et ses fils Friedrich et Emil

Respectivement âgés de onze, neuf et huit ans, les trois garçons sont transférés en 1990 au Braunschweig où leur éducation est assurée sous la supervision de leur précepteur von Bode. Leur mère craignait qu’ils ne subissent une influence néfaste à la Cour de Hesse :  » … jamais je n’éloignerais mes fils d’ici, si ce n’étoit pas que je crains les flatteries des uns et les cajolleries des autres … ».
x 25.4.1800 Marie Caroline Schulz
° 5.12.1780 Darmstadt + 5.12.1856 Darmstadt

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1.1.2.(a).3.4.3.1. Auguste Friederike Caroline Freiin von Bode
° 9.4.1801 Braunschweig + 25.9.1858 Darmstadt
x 16.8.1819 Darmstadt Karl Wilhelm von Kopp
° 23.12.1770 Marbourg + 6.3.1844 Darmstadt
Jurist, Minister, Gesandter, Staatsratspräsident. Er war der Sohn des Oberappellations-gerichts-Direktor in Kassel Dr. jur. Carl Philipp Kopp (1728–1777) und dessen Frau Amalie geborene Stirn (1735–1813).

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Capture d_écran 2017-07-28 à 11.52.29Nach Studium der Rechtswissenschaft an der Universität Marburg wurde Kopp 1792 Auditeurs eines hessen-kasselschen Garde-regiments. 1796 wurde er Sekretär im Bergwerkdepartments in Kassel, ein Jahr später Sekretär des Erbprinzen. 1802 trat er aus dem hessischen Staatsdienst aus und trat eine Stelle als Bergwerksdirektor beim regierenden Fürsten von Sayn-Wittgenstein an. Am 23. November 1803 erfolgte, zusammen mit seinem Bruder Karl Friedrich Kopp, seine Erhebung in den erblichen Adelstand. 1804 wurde Kopp Kammerdirektor des Fürsten von Solms-Lich, 1812 Vizedirektor und dann Direktor der Hofkammer zu Arnsberg. Nach dem Wiener Kongress wurde Kopp 1815 mit der Abwicklung der Übergabe dieses Fürstentums an Preußen betraut. 1819 trat Kopp als Geheimer Rat in das hessische Finanzministerium ein wo er 1821 Präsident der Oberfinanzkammer und wurde 1823 Mitglied des Staatsrats wurde. Ab 1828 war er zugleich Zolldirektor. 1835 wurde er zum lebenslangen Mitglied der I. Kammer der Landstände des Großherzogtums Hessen ernannt. 1836 bis 1846 war er Bundestagsgesandter. Er spielte bei den Verhandlungen über die preußisch-hessischen Zollvereinigung 1831 eine wichtige Rolle. 1841 b is 1844 war er Finanzminister des Großherzogtums Hessen und schließlich Präsident des großherzoglichen Staatsrates, wo er am Beschluss zum Bau der ersten Eisenbahn in Hessen beteiligt war.
Karl Wilhelm heiratete in erster Ehe :
x (a) ca 1800 Viktoria Amalie von Siegel
° 29.4.1781 Homburg v.d.Höhe + 29.10.1818 Darmstadt
Tochter des Herzoglich-Braunschweigischer Gerichtsrats von Siegel und der Auguste von Bode. Les recherches effectuées (en 2016) ne permettent pas de situer le ménage « von Siegel – Auguste von Bode » bien qu’il soit nommément cité dans http://lagis-hessen.de :

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Les enfants issus de cette union sont repris comme étant nés du premier mariage de Karl Wilhelm von Kopp.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).1. Marie von Kopp
x NN Bach

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).2. Elisabeth Ida Henriette von Kopp
° 3.8.1803 Hanau + 16.11.1893 Darmstadt
x 11.6.1835 Friedrich Ludwig Freiherr von Follenius
° 7.2.1796 Darmstadt † 21.8.1870 Darmstadt
Sohn von Justus Leonhard Freiherr von Follenius & Sophie Louise Friederike Rube ; Hofgerichtsrat. Die Familie ist seit Anfang des 17. Jahrhunderts in Hessen nachweisbar. Sie hat ihren Namen bald latinisiert, die Brüder Adolph und Karl nahmen wieder die deutsche Form an « Follen ».

– 13.10.1817 Hofgerichts-Sekretariats-Akzessist zu Darmstadt
– 8.12.1818 Amtsassessor
– 14.12.1820 Hofgerichts-Assessor in Darmstadt
– 24.1.1822 Bewilligung des vollständigen Votums
– 30.3.1827 Hofgerichtsrat
– 11.6.1857 Geheimer Hofgerichtsrat
– 22.1.1862 auf Nachsuchen pensioniert
– 14.6.1853 Verleihung des Ritterkreuzes des Verdienstordens Philipps des Großmütigen

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).2.1. Sophie Auguste Caroline Freiin von Follenius
° 25.7.1837 Darmstadt + 28.11.1917 Darmstadt
Capture d_écran 2017-07-11 à 09.42.58Schriftstellerin ; Pseudonym « Marie Berger ». Die Tochter des Freiherrn Friedrich Ludwig von Follenius schrieb Erzählungen, Romane und Kinderbücher. Sie war 1867 Gründungsmitglied des von Prinzessin Alice von Hessen und bei Rhein (1843-1878) initiierten Vereins zur Förderung weiblicher Industrie, des späteren Alice-Vereins für Frauenbildung und Erwerb und nach Luise Büchners Tod (1877) auch dessen langjährige Vorsitzende. Zum 50-jährigen Jubiläum der Alice-Frauenvereine verfasste sie einen historischen Überblick, der 1917 unter dem Titel „Lebenswerk und Vermächtnis der Großherzogin Alice von Hessen und bei Rhein“ erschien.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).2.2. Wilhelm Justus Freiherr von Follenius 
° 28.9.1839 Darmstadt + 2.5.1892 Mainz, enterré Alter Friedhof Darmstadt
Großherzogl. hess. Oberstleutnant und königl. preuß. Major im 2. Reiterregiment

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x Franziska Riedesel Freiin zu Eisenbach
° 14.10.1850 Darmstadt + 20.6.1928 Weimar

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Wilhelm Justus & Franziska von Follenius

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).2.2.1 Friedrich Freiherr von Follenius
° 1.3.1884 Züllichau + 21.3.1960
Oberstleutnant a.D.
x 23.9.1922 Osnabrück Malli Flemming
° 21.3.1892 Minden-Westfalen + 22.10.1957 München

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Plaque tombale – Alter Friedhof Darmstadt

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).2.3. Pauline Franzisca Philippine Freiin von Follenius
° 29.6.1846

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).3. Gustav August Karl von Kopp
° 2.8.1806 Lich + 5.5.1871 Darmstadt
Großherzogl. hess. Oberstleutnant
Capture d_écran 2017-07-29 à 09.37.10x Marianne Pauline Zimmermann
° 10.6.1827 Darmstadt + 29.9.1867 Darmstadt

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).3.1. Julius Karl von Kopp
° 12.6.1849 Darmstadt
Königl. preuß. Hauptmann
x 21.4.1877 Mainz Henriette Disch

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).4. Fanny von Kopp
° 1810
x Wilhelm Freiherr Löw von und zu Steinfurth [armoiries]
° 1805 + 1873
Sohn von Karl Georg Hermann Wilhelm Löw von und zu Steinfurth, Offizier in Hannoverschen Diensten, & Luise Susanna Euphrosine von Diede zum Fürstenstein. Löw von und zu Steinfurth, eine früher reichsfreie, zur mittelrheinischen Reichsritterschaft gehörige u. 1806 unter großherzoglich hessische Hoheit gekommene freiherrliche Familie.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).4.1. Agnese Amalie Luise Freiin Löw von und zu Steinfurth
° 16.2.1835 Wisselsheim + 12.10.1902 Schloß Cransberg
x 14.11.1853 Darmstadt Franz Arnold Freiherr von Biegeleben
° 1.11.1822 Darmstadt † 3.12.1892 ebenda
Capture d_écran 2017-07-29 à 09.37.42War ein hessischer Diplomat und Politiker und ehemaliger Abgeordneter der Zweiten Kammer der Landstände des Großherzogtums Hessen ; Sohn des Wirklichen Geheimen Rates Kaspar Josef von Biegeleben und dessen Ehefrau Maria Anna von Braumann. Biegeleben war Akzessist beim Sekretariat des Ministeriums des Hauses und des Äußeren. 1850 wurde er Legationssekretär, 1852 Ministerialsekretär, 1856 Lagationsrat und 1861 Geheimer Lagationsrat. Er war von 1861 bis 1866 hessischer Gesandter in Berlin und beim Bundestag in Frankfurt am Main. Am 5. Oktober 1866 wurde er pensioniert und am 29. Dezember des gleichen Jahres zum Staatsrat ernannt. In der 20. Wahlperiode (1868–1872) war Biegeleben Abgeordneter der Zweiten Kammer der Landstände des Großherzogtums Hessen. In den Landständen vertrat er den Wahlbezirk Starkenburg 11/Heppenheim. Am 7. Februar 1873 wurde er auf seinen Wunsch hin endgültig pensioniert.
Biegeleben ersteigerte im Juli 1874 das Schloss Kransberg [illustration ci-dessous], nahm umfangreiche Renovierungen vor und baute die Burg zu einem Schloss im damals beliebten neugotischen Stil aus.

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1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).4.2. Emma Freiin Löw von und zu Steinfurth
° 1837 Schloß Staden [illustration ci-dessous]

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1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).4.3. Ada Freiin Löw von und zu Steinfurth
° 14.10.1842 Schloß Staden
Capture d_écran 2017-07-29 à 09.47.38x Friedrich von Stockhausen
Stockhausen ist der Name mehrerer Adelsfamilien. Stammsitz des hier behandelten westfälischen Adelsgeschlechtes ist das Gut Stockhausen. Das Gut liegt im Ortsteil Stockhausen in der Stadt Meschede im Hochsauerlandkreis. Zusammen mit den Stockhausen in Thüringen und den Stockhausen in Niedersachsen gehören sie dem am 14. Oktober 1962 auf der Trendelburg gegründeten Familienverband an.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(a).5. Julius von Kopp
Kreisrat in Lautern

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6. Elisabeth Amalia von Kopp
° 19.3.1839 Darmstadt + 11.10.1896 Berlin
Tochter des Wilhelm von Kopp & Auguste Caroline Friederike von Bodé
x 1860 Friedrich Wilhelm Freiherr von Lepel [armoiries ci-contre]
° 29.1.1833 + 8.11.1895
Capture d_écran 2017-07-29 à 09.47.53Kgl. Preuß. Oberst a.D., Sohn des Victor Freiherr von Lepel, (1794–1860), Ghz. Hess. Bundestagsgesandter, und der Wilhelmine Emmerich (1800-). Seine Vorfahren gehörten zum Mecklenburger Zweig des Adelsgeschlechts derer von Lepel, Haus Grambow. Die Ursprünge des Geschlechtes Lepel sollen der Sage nach in der Mark Brandenburg liegen. Während der Ostkolonisation fielen im Jahr 1136 die brandenburgischen Truppen unter Albrecht dem Bären in Pommern ein. Sie lieferten sich mit den einheimischen Lutizen bei Lassan zwischen Pulow und dem Bauerberg eine erbitterte Schlacht. In ihr soll ein Ritter von Lepel verwundet worden sein und wurde von einer ansässigen slawischen Familie aufgenommen und gesundgepflegt. Der Ritter heiratete die Tochter des Slawen und begründete damit das Geschlecht derer von Lepel. Einen Nachweis für diese Legende gibt es nicht.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.1. Maria Anna Wilhelmine Elise Freiin von Lepel
° 15.6.1861 + 8.9.1916 Bovenden

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2. Victor Gustav Karl Wilhelm Freiherr von Lepel
° 4.4.1863 + 1918
Preuß. Generalmajor und Kommandeur der 12. Kavallerie-Brigade
x 29.1.1899 Bertha Agnes Adolfine Dorothea von Baumbach
° 14.6.1868 Mainz + 16.3.1945 Trendelburg
Fille de Friedrich Karl Wilhelm von Baumbach & Sophie Amalie von Hesberg

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2.1. Claus Friedrich Gustolf Freiherr von Lepel
° 15.12.1899 + 1948

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2.2. Burkhard Kurt Moritz Freiherr von Lepel
° 11.11.1901 + 1945

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2.3. Günther Karl Wilhelm Freiherr von Lepel
° 16.02.1903 Hofgeismar † 17.8.1993 Frankfurt am Main
Nach dem Abitur von 1922 trat er 1923 in das 4. Preußische Reiterregiment in Potsdam als Offiziersanwärter ein. Nach dem Jurastudium an der Universität Greifswald war er von 1932 bis 1939 Produzent, Geschäftsführer und dann Eigentümer der ABC-Filmgesellschaft m.b.H., Berlin. Im Zweiten Weltkrieg war Lepel Hauptmann der Nachrichtentruppe. Nach dem Krieg war er in verschiedenen Stellungen im Public-Relations-Bereich von Firmen und Verbänden tätig, zuletzt als Pressechef der BASF in Frankfurt am Main. Er erhielt den Verdienstorden der Bundesrepublik am Bande und war Ehrenritter des Johanniterordens. Gunther von Lepel war von 1937 bis 1969 Vorsitzender des Verbandes der Familie von Lepel.
x (a) 1929 (1933 geschieden) Dominica Nadja von Radowitz
° 1911 + 1997
x (b) 12.4.1940 Berlin-Steglitz Olga Désirée von Restorff
° 11.7.1906 Brandenburg + 7.3.1995 San Juan, Puerto Rico

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Günther von Lepel et sa seconde épouse Olga von Restorff

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2.3.(a).1. Burkhard Freiherr von Lepel
° 1930

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.2.4. Dorothea Luise Elisabeth Freiin von Lepel
° 16.2.1905 + 1984

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3. Anna Charlotte Emma Bertha Freiin von Lepel
° 31.11.1867 Friedberg + 23.4.1893 Stettin
x Paul von Windheim [armoiries ci-contre]
° 16.4.1854 Neu-Haldensleben + 4.11.1912 Döberitz
x (a) Wilhelmine Eugenie von Lepel (5.11.1857-1893). Der Name einer seit 1303 bekundeten Patrizier-Familie in Hannover, die über mehrere Jahrhunderte Kaufleute, Ratsherren und Bürgermeister in der Stadt stellte. Seit 1750 wurde die Familie zum Adel gezählt.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3.1. Wilhelmine von Windheim
° 17.4.1893 Stettin
x 15.7.1913 Berlin Hans Henning von Pentz
Capture d_écran 2017-07-28 à 11.37.41° 22.9.1890 Oldenburg
Königl. preuß. Hauptmann ; Direktor der Siemens-Plania-Werke AG ; fils de Friedrich von Pentz (1855-1914) & Hedwig von Pressentin. Pentz ist der Name eines alten mecklenburgischen Adelsgeschlechts, das auch in Hamburg, Holstein, Kurland, Pommern, Sachsen und Württemberg ansässig wurde. Zahlreiche Angehörige der Familie, deren Zweige zum Teil bis heute bestehen, standen in königlich dänischen Diensten und gelangten auch dort zu Besitz und Ansehen.

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3.1.1. Ursula von Pentz
° 3.5.1914 Wunsdorf-Berlin
x 30.10.1955 Gustav Warnstadt
° 4.2.1898 Altona + 30.10.1955 in Hamburg

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3.1.2. Brigitte von Pentz
° 22.4.1917
Fille de Hans Henning von Pentz & Wilhelmine von Windhelm
x André Beuville
° 4.1.1913 Montmirail

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3.1.3. Ulrich von Pentz
° 2.11.1919 Wunsdorf-Berlin

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).6.3.1.4. Joachim Friedrich Wilhelm von Pentz
° 2.9.1922 Berlin-Dahlem + 16.5.1943 gefallen WW II, battle am Tyrrenischen Meer

1.1.2.(a).3.4.3.1.(b).7. Anna von Kopp
° 13.1.1841 † 22.3.1920 Darmstadt
Tochter des Wilhelm von Kopp & Auguste Friederike Caroline von Bode
x 1861 August Georg Freiherr Schäffer von Bernstein
° 21.10.1832 Darmstadt † 25.11.1861 Heppenheim
Sohn von Friedrich Ferdinand Wilhelm Freiherr Schäffer von Bernstein; Kriegsminister & Bertha d’Orville.Großherzoglich-Hessischer Kammerherr; Hofstallmeister a.D. ;

1.1.2.(a).3.5. August Wilhelm Heinrich von Bode
° 10.1.1732 + 1790
x 1767 (?) Charlotte … Wolf …Wurtemberg

1.1.2.(a).3.6. Ulrique Freiin von Bode
° ca 1740
Bien qu’Ulrique de Bode ne soit pas reprise dans la généalogie connue des barons de Bode, il est clairement indiqué qu’elle était la « tante de Madame de Dithfuhrt », cette dernière pouvant être Eleonore von Dithfurht [1.1.2.(a).3.2.1.], née von Geispizheim, Oberhofmeisterin à la Cour de Brunswick. Ulrique est appelée « Lady de Bode » dans un ouvrage de vulgarisation historique, intitulé « Indiscretions of the Queen », relatant la vie mouvementée de la princesse Caroline de Brunswick (1768-1821) dont elle avait été la première gouvernante.

Capture d_écran 2017-07-28 à 10.27.20 
En 1795, Caroline épouse son cousin Georges-Frédéric Auguste de Hanovre, alors prince de Galles (ensuite roi sous le nom de George IV). Peu après la célébration du mariage, les deux époux se séparèrent d’un commun accord. La conduite anti-conformiste de Caroline après cette séparation donnera lieu à de graves soupçons.
Pour expliquer sa nature excessive, on sait qu’elle fut déchirée durant toute sa jeunesse entre un père protecteur et une mère aigrie. Cela fit d’elle une enfant au tempérament excessif, rebelle, irrespectueux, sauvage, indiscipliné et impertinent, ceci au grand dam des enseignants et des gouvernantes attachées à sa personne. N’aimant pas les poupées, elles préféraient jouer avec des garçons plutôt que des filles. Elle ne reçue aucune éducation religieuse, sans doute pour lui laisser l’esprit ouvert à un mariage soit protestant, soit catholique ou anglican.
L’histoire raconte que notre « Lady de Bode » et une baronne von Munster furent successivement gouvernantes de la jeune Caroline dont la mère assurait que, grâce à « son extraordinaire santé et sa robuste constitution », elle était « née pour l’adversité et que rien ne pouvait la détruire ». Après une visite à la Cour de Brunswick, Mirabeau avait exprimé un jugement très diplomatique sur la jeune princesse : « höchst liebenswert, lebhaft, verspielt, witzig und hübsch … ».
Dans une édition du « Journal of the Belles Lettres » de 1921, on découvre une anecdote se rapportant à la baronne de Bode, illustrant à quel point Ulrique de Bode aura  été le souffre-douleur de l’impertinente princesse Caroline :

The Court of Brunswick was preparing to celebrate the marriage of princess Charlotte to Frederick William, prince of Würtemberg. Like her sister Caroline, Augusta had a scandalous personal life and an unhappy marriage. The princess was sixteen years old but quite ready for marriage, for life at the Court of Brunswick was free and easy ; and both had never suffered the restrictions which were considered necessary in most royal courts. The girls had run wild, mixing with servants and villagers ; and they already knew what obligations marriage entailed.
Capture d_écran 2017-07-11 à 12.00.28The Princess Caroline was in the schoolroom thinking about her sister’s marriage, wondering when there would be a similar occasion for her, and plaguing her governess, the Baroness de Bode, with questions. Now, Baroness, she was saying, whom do you think they will select for me ? Your Highness knows that that day is some years distant. Some years ? demanded Caroline. But why, pray ? If Charlotte can marry at sixteen, why not I ? The Princess Charlotte [illus-tration ci-contre] is two years older than you. Two years ? What is two years ? Caroline narrowed her eyes and peered at her governess. I should like you to know, Madam Baroness, that I am not lacking in experience.
The Baroness gasped with horror, which made Caroline laugh. She is deliberately trying to shock me, thought the Baroness. Of course she is an innocent girl. Or is she ? Oh, this family ! They are all so odd. Sometimes I wonder. And when I consider her brothers. Caroline watched her governess as she guessed the woman’s thoughts. She tossed back the long fair curls which hung over her shoulder and raised her light eyebrows ; she was pretty and her figure was already well developed.
The Baroness thought : she has too much freedom. They all have too much freedom. I beg of you, said the Baroness, not to talk so freely. But I would be free. Why should I be caged, like a prisoner ? I shall always be free. I shall do exactly what I want and when I have a husband, in two years time, because if Charlotte has one, why shouldn’t I ? I shall see that he is aware of this. You talk in a most unbecoming manner. I say what I mean. Is there anything wrong with that ? There could be a great deal. You should pray more.
Caroline made a face. Oh come, Baroness, everyone has a right to an opinion. You must admit that. I will never be anyone’s puppet. If I allowed myself to accept everything that I am told without reasoning I should be like a field that would not grow a single blade of grass. Have you always done everything that was expected of you ? Have you always been so good ? Indeed not. I fear I have often been wicked. Why ? Why Your Highness, I suppose because an evil instinct impels me to do wrong. But why allow yourself to be impelled ? I suppose because I could not overcome my bad nature. The Princess laughed aloud. Then you are like a piece of clay, Madam. That is all, a piece of clay, and therefore I do not think you are very wicked to allow yourself to be moulded. You must not think that whether we should be good or had does not rest with ourselves. But you have just said, Baroness, that you cannot help being bad.
It is true. We are all bad, very bad. But that was how we were created. She smiled mischievously. So you see, Baroness, it is no use your chiding me for this and that for I just cannot help it. I have no say in the matter. It is simply the way I was made. You talk too much. Of course, agreed Caroline. Do I not do everything too much ? But you will admit, Baroness, that it is better than not doing enough ? You are determined to argue. And what better occupation ? For how can we exercise our minds without arguments. But how did this start ? Simply because I said that it will soon be my turn to have a husband. We cannot be sure. We can be sure of nothing in this world, you will tell me. But I am sure, about many things. I am sure it is good that Charlotte has a husband for she is the kind of girl who needs a husband, early.
Your Highness !
The Princess opened her eyes very wide and then laughed that rather wild laugh of hers which the Baroness always found a little alarming. And she added : So am I. I hope, began the Baroness. It is always good to hope, interrupted the Princess. You even get what you hope for, sometimes.
She shut the book on which they had been working with a final bang. Now I really must go and fit on my dress. It must be ready for the wedding, must it not ? We cannot have the bride’s sister, soon to be a bride herself perhaps, not looking her best. Who knows, there might be suitors for my hand at my sister’s wedding. She had gone, leaving the Baroness staring after her, asking herself if the Princess’s behaviour was a little more than odd. Or was it due to high spirits ? When one considered the others, one wondered.
Capture d_écran 2017-07-11 à 12.04.47From an upper window of the palace Caroline’s father Duke Charles [illustration ci-contre], saw his daughter cross the courtyard and come face to face with a young English boy who was being educated in Germany and living for a while at the Court of Brunswick-Wolfenbüttel. He watched the young man pause, bow deeply and stand gazing at Caroline. A pretty picture, thought the Duke affectionately. In his eyes Caroline was charming ; she was so full of vitality, so natural and very pleasing to the eye, with those long fair curls. She had grown in the last few months and it might have been a woman standing down there.
Le 27 septembre 1781, sa soeur Charlotte donne naissance à son premier enfant, Guillaume de Würtemberg. Jalouse de sa soeur, Caroline ne voit pas la nécessité d’avoir un mari pour mettre un enfant au monde : What I shall envy Charlotte most, declared Caroline to the long suffering Baroness de Bode, will be her children. Oh, Baroness, how I long to have a child ! The Baroness von Bode folded her hands together and looked up to the ceiling. Now Baroness, what is wrong with that ? It is an immodest subject. Nonsense. How could the world go on without children ? It is immodest for a young girl to … to … To talk of adding to the coming generations ? But surely that would be a benefit to mankind. Admit it, Baroness. Your Highness, I do not know what will become of you. I tremble to think.
Then you should think more, Madam, and it would, with practice, become less of an effort. That might cure the trembling. A little baby, a dear little baby ! What a miracle ! When shall I have a husband ? How tiresome, that one must have a husband before one can have a baby, for do you know, Baroness, I think I should almost prefer the latter to the former. The Baroness put her fingers to her ears. Pray remove your fingers, cried Caroline. I promise you I will no longer assault your ears. Instead I shall go to see my children. Caroline flounced out of the schoolroom, leaving the Baroness murmuring to herself : Should I speak to the Duchess ? But of what use ?
The months flew by, one year, two years. There was little news from Charlotte, except that she had given birth to a child. Lucky Charlotte ! When will there be a suitor for me ? Caroline demanded not only of the Baroness de Bode but of her older governess, Baroness von Munster. When the time is ripe your parents will answer that question, replied the Baroness von Munster. Then I pray it may be soon, replied Caroline, and was silent, for she dare not bait the elderly Baroness as she did poor Madame de Bode.
To the latter she remarked that if her parents did not provide a husband for her soon she would have to find one for herself. John Thomas Stanley was no longer at the Court. In any case she had not been seriously concerned with him. She began to look about her. There was the young Count Walmoden who had royal blood in his veins because his grandmother had been the famous mistress of George II of England. And there was another descendant of George II, the Count von Schulemberg, who was reputed to be very rich indeed, having inherited some of the vast wealth which Ermengarda von Schulemberg, Duchess of Kendal, had amassed during her long reign as the king’s favourite.
Would such young men be considered suitable consorts ? Of course not. How exasperating to be a Princess and have to wait until a husband was chosen for one ! If she were a commoner, not like the people in the cottages, of course, but a Baroness like Madame de Bode, she could go to the ball next week and perhaps there meet a man, fall in love, marry and have children. What bliss !
The Baroness de Bode decided that she must really speak to someone about Princess Caroline …

x 9.2.1768 Öhringen Alexander Freiherr von Schell
° ca 1730 + 1792
Hochfürstlich-Hohenlohe-Neuensteinischen Oberstallmeisters und Obrist-Leutnants. 
Landesarchiv Baden-Württemberg – Öhringen, 4 Seiten gedruckt mit hollischen Schriften, 1768 :

« Bei der Vermählung Tit. Herrn Alexander Baron von Schell mit der bisherigen Hofdame Tit. Fräulein Ulrique von Bode, welche den 9. Februar 1768 glücklich in Öhringen vollzogen worden, wollten hiermit ihre Freude und Ergebenheit bezeugen nachgesetzte Kammer-Junker : Ludwig Christian Ernst von Rothschütz, Friedrich Wilhelm von Portzigk, Carl Friedrich Lebrecht von Ezdorff, Julius Heinrich Carl von Imhoff. »

Capture d_écran 2017-07-11 à 11.41.30

1.1.2.(a).4. Marie Christine von Bode
° 26.3.1689 Rinteln + 20.3.1730 Aurich

Capture d_écran 2017-07-11 à 11.39.12x Halle a. S. 24.6.1715 Hinrich Hermann von Halem
° Rastede 19.2.1691 + 1.2.1753 Aurich
Capture d_écran 2017-07-11 à 11.26.55Die adelige Familie von Halem stammt ursprunglich vermutlich aus Westfalen, von wo sie Anfang des 17. Jahrhunderts ins Oldenburgische und von hier hundert Jahre später nach Ostfriesland kam ; auch in Bremen und in Schleswig-Holstein fand sie Verbreitung. Obwohl erst relativ spät nach Ostfriesland gekommen, verschwägerte sie sich hier schnell und heftig mit den eingesessenen Patrizierfamilien und wurde selbst eine dieser das Land prägenden, von Juristen beherrschten Familien, wie sie in ihrer engen verwandschaftlichen Verflechtung fur die Region so typisch sind.
Der erste ostfriesische Vertreter war der aus Rastede geburtige Dr. jur. Hinrich Hermann von Halem der ab 1713 furstlich ostfriesischer Hofgerichtssekretär und Besitzer des Gutes Barstede war. Seine erste Frau, Marie Christine von Bode, kam noch von außerhalb und war die Tochter eines Hallenser Juraprofessors ; die zweite Frau dagegen war eine geburtige Zernemann, Tochter des Sekretärs der Ostfriesischen Landschaft, Johannes Zernemann, und Enkelin des Emder Burgermeisters Diurco Andree. 

Pour consulter la descendance « von Bode-von Halem », cliquer sur :
1.1. von Bode – von Halem – Illustrated Descendancy


Pour consulter la suite de 1A. Jacob Bode – Illustrated Descendancy, cliquer sur :
1B. Jacob Bode – Illustrated Descendancy

 

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